Sarah Saldmann : entre caprices et ambitions, qui est cette célèbre avocate ?

Connue pour ses interventions télévisées, parfois perçues comme scandaleuses, Sarah Saldmann a également son propre cabinet d'avocat.

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La jeune femme a vu le jour en 1991 à Paris. Encore inconnue du grand public, il y a quelques années, elle est aujourd’hui une personnalité très prisée des plateaux télé. Il faut dire qu’elle cumule un certain nombre d’atouts pour cartonner sur le petit écran. En effet, à 32 ans, Sarah Saldmann se présente comme une personne soignée, coquette, aux grands yeux bleus et aux longs cheveux blonds, toujours impeccablement coiffée. Mais il serait bien injuste de la réduire à son physique ! Adepte des petites phrases choc, elle choque les uns, et suscite l’admiration des autres. Mais derrière cette façade de chroniqueuse qui multiplie les provocations, il y a aussi une femme de loi. Pour vous aider à mieux la comprendre, Il était une pub décrypte son parcours !

Sarah Saldmann : des opinions et des propos bien tranchés

Si vous tenez un tant soit peu à vos acquis sociaux, vous avez toutes les chances de bondir en entendant certains commentaires de la chroniqueuse. En décembre 2022, elle avait ainsi déclenché un tollé sur les réseaux sociaux, en taclant les travailleurs ayant recours aux arrêts maladie :

« On est malade parce qu’on veut glander chez soi et avoir la paye qui tombe ! C’est quoi ces gens qui foutent rien ? C’est quoi ces glandus, ces assistés et ces feignasses ? »

Idem, si vous avez conscience écologique. En effet, Sarah Saldmann n’entend pas réduire sa consommation, qu’importe le prix et l’impact environnemental que cela peut avoir.

« Je voulais voir si les choses avaient évolué sur mes bains puisqu’hier, c’était un sujet…Oui, je prends deux bains par jour et je continuerai ! »

Chroniqueuse auprès sur BFM Business depuis 2021, elle a également pu intervenir dans les Grandes Gueules (RMC) ou encore sur CNews, de 2021 à 2022, aux côtés de Pascal Praud dans L’heure des pros. Toujours prête à heurter les téléspectateurs pour faire de l’audimat, elle n’hésite pas à assumer ses habitudes, si discutables soient-elles. Ayant des revenus confortables, Sarah Saldmann avait aussi évoqué son incapacité à réduire son train de vie. En effet, en février dernier, le député François Ruffin lui avait suggéré d’essayer de vivre avec 1 300 euros par mois. Sa réponse, tout en audace, n’avait pas tardé.

« Vous me proposez un mois ou deux mois au Smic. Je ne peux pas exercer d’activité salariée puisque je suis avocate. Admettons, si je me mets dans ces conditions, j’accepte mais pas pour cette durée-là. Une semaine, ça sera déjà pas mal. C’est déjà bien que j’essaye une semaine. »

Un propos qui avait eu du mal à passer, dans une France largement éprouvée par l’inflation.

Des exigences bien spéciales

Mais Sarah Saldmann ne se limite pas à quelques punchlines réactionnaires. Elle cultive aussi l’image d’une jeune femme exigeante, aimant la galanterie, les invitations et les attentions. Le 7 décembre dernier, sur RMC, elle a déclenché des réactions mitigées en expliquant ce qu’elle attendait des hommes :

« Déjà c’est l’homme qui paye toujours. Quelque soit la situation pour moi y’a pas de débat. Je n’ai même pas un moyen de paiement sur moi. C’est à dire que si je vais en rendez-vous avec un homme je n’ai pas un moyen de paiement sur moi. »

Invitée peu de temps après sur TPMP, Sarah Saldmann avait répété qu’elle se considérait un peu comme une sorte de princesse, méritant d’être choyée par la gent masculine. Elle avait alors reçu un tacle monumental de Polska :

« Ça y est princesse, princesse… t’as 30 ans, t’es pas une princesse, t’es une michto ! », a asséné la jeune chroniqueuse.

Sarah Saldmann
Sarah Saldmann dans TPMP – Crédits Photos : Capture C8

L’autre carrière de Sarah Saldmann

En lisant ce portrait, on pourrait croire que la jolie blonde souhaite simplement se faire remarquer, pour se faire une place dans les médias. Mais il ne faudrait pas la sous-estimer. En effet, après des études de droit à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle a passé l’examen CRFPA, avant de devenir avocate en 2018. Depuis, Sarah Saldmann a monté son cabinet. Et elle défend des dossiers extrêmement sérieux.

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Ainsi, elle défend les familles de plusieurs personnes âgées, face au groupe Orpea, accusé de graves manquements dans ses EHPAD. Elle a aussi eu l’occasion de s’attaquer au géant automobile Tesla, après un accident mortel survenu dans la capitale. Vous l’aurez compris, la chroniqueuse n’a rien d’une débutante. Et ses dérapages sont en réalité très contrôlés.

Une vraie self-made woman ?

Dans une vidéo publiée par la chaîne de débat Le Crayon, sur YouTube, le 15 septembre dernier, Sarah Saldmann intervenait face à Samah Karaki, docteure en neurosciences. Ensemble, elles ont échangé sur l’épineuse question du mérite et de l’égalité des chances. Pour l’avocate, il est évident qu’on peut réussir quand on le veut vraiment. Mais il ne faudrait pas oublier d’où vient la jeune femme.

En effet, son père n’est autre que le cardiologue Frédéric Saldmann, éminent cardiologue, ayant écrit de nombreux livres sur la santé. D’ailleurs, avant qu’elle ne fasse de même, il intervenait déjà régulièrement sur le petit écran. Notamment dans C dans l’air, auprès d’Yves Calvi. On peut donc supposer que, même si elle se targue d’avoir occupé de nombreux jobs étudiants, Sarah Saldmann a grandi dans un environnement idéal, pour réussir une belle carrière. Quoi qu’il en soit, on ne peut pas nier son sens de la communication. Car après 2 ans sur les plateaux de télé et les ondes, elle ne cesse de piquer la curiosité du public. Un talent idéal pour se démarquer et se construire une réputation.

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