Yves Milla : les actes sordides d’un policier condamné indignent Andréa Bescond !

Une enquête parue ce 4 mars 2024 révèle les actes odieux du major Yves Milla, à l'encontre de son épouse et ses enfants...

© Getty Images

De nos jours, on dit souvent que la parole des femmes se libère. Mais pour autant, toutes n’ont pas la force ni la possibilité de pousser la porte d’un commissariat. Surtout quand l’agresseur fait partie de la profession. C’est ainsi qu’Yves Milla aurait pu faire régner la terreur dans son foyer. Le policier est aujourd’hui accusé d’avoir terrorisé sa femme et ses deux fils. Maltraitances, menaces par arme à feu, abus sexuels… Toutes ces atrocités auraient été commises en toute impunité, grâce au soutien d’un éminent responsable syndical de l’UNSA. Alors que l’affaire vient de sortir, dans un silence presque assourdissant, l’artiste engagée, Andréa Bescond a décidé d’en parler

Andréa Bescond dénonce Yves Milla
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À l’heure où nous écrivons ces lignes, Yves Milla a déjà écopé de 18 mois de prison avec sursis. La justice a également jugé opportun de lui retirer l’autorité parentale sur ses enfants. À ce jour, le policier, auparavant en poste à Thionville, n’a toujours pas fait l’objet de sanctions disciplinaires. Il a d’ailleurs fait appel de la décision du juge. Le média StreetPress, qui a couvert cette sombre affaire, décrit des actes inqualifiables, répartis sur plusieurs années. Le major aurait eu pour habitude de battre ses fils violemment, ainsi que sa conjointe. N’hésitant pas à dégainer son arme de service. Il aurait aussi obligé cette dernière à pratiquer des actes sexuels avec d’autres personnes, contre son gré.

« Il me donne des claques, des coups-de-poing dans le ventre et quand il est vraiment fâché, il nous étrangle et nous fait monter très haut sur le mur. », raconte l’aîné des garçons, âgé de 12 ans, lors d’une audition rapportée dans StreetPress.

Andréa Bescond, révoltée par le silence autour d’Yves Milla

Connue comme danseuse, auteure, mais aussi réalisatrice, l’artiste a pris l’habitude de porter la voix des victimes. Femmes, enfants, et mêmes hommes victimes d’abus. Elle semble de toutes les causes et de toutes les affaires, parfois édifiantes sur le fonctionnement de la justice française. Aussi, en plus de ses activités artistiques, Andréa Bescond publie régulièrement des posts noirs. Relatant des faits-divers terribles. Or, ce 5 mars, elle s’étonne que la presse ne parle pas du policier Yves Milla.

« Pas beaucoup d’articles sur Yves Milla dans la presse. Seul StreetPress se penche sur le sujet.
Bon… »

Pour faire connaître cette affaire odieuse et incompréhensible, elle a donc, une fois de plus, dégainé son smartphone. En lettres blanches, elle raconte une histoire de l’indicible et la terreur. Reste à savoir comment la cour d’appel jugera les faits. Précisons qu’Andréa Bescond et StreetPress, mettent aussi en avant la complaisance d’un membre du syndicat UNSA, qui aurait protégé le père de famille violent. Très investi dans la défense de ses collègues et de sa profession, Yves Milla avait pris la parole plusieurs fois dans la presse en 2018. Il dénonçait alors, l’abandon des policiers…

 

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