Thomas Dutronc : ses révélations sur le mariage de ses parents, Jacques Dutronc et Françoise Hardy

Catherine Ceylac a compilé les confidences que Thomas Dutronc lui a faites à propos de ses parents, dans son livre À l'amour, à la vie. Les détails.

© Getty Images

Afficher Masquer les titres

De nombreuses personnalités se sont déjà confiées à Catherine Ceylac dans son ancienne émission Thé ou café sur France 2. Thomas Dutronc est l’une d’entre elles. Dans son livre intitulé À l’amour, à la vie, la journaliste a en effet retranscrit ce que le chanteur lui avait révélé à propos du couple que ses parents ont formé.

La rupture de Jacques Dutronc et Françoise Hardy

Bien que Françoise Hardy n’ait pas « fait attention » à Jacques Dutronc lorsqu’elle l’a rencontré pour la première fois, le chanteur est devenu sa plus grande histoire d’amour.

C’était en 1967 que le couple a commencé à sortir ensemble. Une relation qui a donné naissance à un fils, mais qui n’a pas été un long fleuve tranquille, parce que Jacques Dutronc a enchaîné pas mal de conquêtes.

À lire Françoise Hardy souffrante : elle donne des nouvelles peu rassurantes de son état de santé

Après avoir traversé des hauts et des bas pendant plusieurs années, les parents de Thomas Dutronc ont en effet fini par se séparer. Toutefois, ils n’ont pas divorcé et restent toujours en contact.

« À l’âge que nous avons, avec nos problèmes de santé et le peu de temps qu’il nous reste à vivre, ce n’est pas le moment de couper les ponts ! », a une fois confié l’interprète de Tous les garçons et les filles à Marc-Olivier Fogiel.

« Ils se sont mariés pour des raisons plus fiscales »

Et bien que leur mariage ait échoué, pour leur fils, Thomas Dutronc, ils restent « un modèle de couple ». Et ce, parce qu’ils sont ses parents, avoue-t-il dans le livre Catherine Ceylac. Toujours dans le livre, l’enfant de balle a révélé que le mariage de ses parents n’était pas du tout un acte d’amour :

« Ils se sont mariés pour des raisons plus fiscales que romantiques, ils ne vivent plus ensemble, ils se voient un mois par an, mon père a une amie, force est de constater qu’il y a eu un échec. »

Un échec qui l’aurait attristé, parce que le jeune homme a fait savoir dans le livre que : 

« certains couples parviennent pourtant à traverser les années sans encombre. » 

« Je me souviens de la mère d’une amie, qui disait : ‘Je n’ai jamais trompé mon mari parce que je n’ai pas envie d’être avec un cocu.’ Je trouve ça très beau », a-t-il ajouté dans son interview.

Thomas Dutronc se confie sur la dévotion de sa mère pour son père 

Dans les pages de À l’amour, à la vie, Thomas Dutronc a aussi raconté que sa mère était une femme très dévouée. Elle l’était d’ailleurs plus que l’interprète de la chanson La Fille du Père Noël. Mais pas en amour toutefois.

À ce sujet, le musicien a notamment confié : 

« Il y avait de l’idolâtrie entre mes parents, même si ma mère était la plus dévouée. Elle a beau avoir été féministe sur certains trucs, elle ne l’était pas du tout en amour. »

Selon Thomas Dutronc, sa mère était très femme d’intérieur, qui s’occupait de sa famille. Son père par contre, était tout le contraire de son ex-femme.

« (…) Il s’occupait de réparer certains trucs, mais moi, vu de l’extérieur, je trouvais qu’il ne foutait rien par rapport à elle », a-t-il confié à la journaliste Catherine Ceylac, avant d’admettre que cela lui a manqué.

Les préférences amoureuses de Thomas Dutronc

Si l’histoire d’amour de Jacques Dutronc et Françoise Hardy n’est un secret pour personne, celle de leur fils unique, Thomas Dutronc, est méconnu du public. En fait, ce dernier est très discret lorsqu’il s’agit de sa vie privée. C’est pourquoi on ne connaît que très peu sur ses romances. 

Le chanteur a néanmoins accepté de parler de ses préférences amoureuses dans les pages de À l’amour, à la vie. L’occasion pour les lecteurs d’apprendre qu’il aime les femmes plus matures.

À ce sujet, Thomas Dutronc a confié : 

« C’est peut-être cliché, mais j’aime le côté un peu poupée, sexy, femme fatale », avant d’ajouter : « L’âge n’est pas un barrage. L’amour est une question d’âme, on ne choisit pas de qui on tombe amoureux. À dix-sept ans, je me trouvais trop plan-plan (…) j’ai eu la sensation qu’il fallait que je rattrape le temps perdu, et je me suis mis la pression pour ne pas rester un ado puéril. C’est peut-être pour ça que je suis allé vers des femmes plus mûres. »

Il était une pub est un média indépendant. Soutenez-nous en nous ajoutant à vos favoris Google Actualités :

Suivez-nous :