Élisabeth Borne : ce qu’il faut retenir concernant les projets du gouvernement dans les prochaines semaines

La rentrée scolaire approche et celle du gouvernement aussi. Découvrez quelles annonces ont été faites par Élisabeth Borne.

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Élisabeth Borne, avant d’être connue pour l’utilisation d’un 49.3 plus que problématique, a eu une carrière brillante dans les transports. Ainsi, avant de rejoindre le gouvernement, elle a occupé plusieurs postes clés dans les entreprises publiques. Aussi, elle a fait partie de la tête de plusieurs organismes gouvernementaux.

Tout d’abord, elle a occupé le poste de directrice de la stratégie et du développement à la RATP à partir de 2015 Dans cette mesure, Élisabeth Borne a contribué à l’expansion et à la modernisation des services de transport en commun à Paris.
Toutefois, cette dernière avait l’expérience requise pour le poste. En effet, par le passé, elle avait rejoint la SNCF en 2002 en tant que directrice générale de la stratégie et des finances. En outre, son influence aura été cruciale. Puisqu’elle demeure à l’origine de la transformation du système ferroviaire français.

Toujours dans cette veine en 2017, elle devient la conseillère spéciale chargée de l’environnement, de l’énergie et des transports auprès du président Emmanuel Macron. Finalement, son ascension au poste de Premier ministre ne devient plus si surprenante que cela. Dans la mesure où cette dernière avait l’habitude de collaborer avec elle. Surtout, grâce à son bagage en la matière, Édouard Philippe a nommé cette dernière au poste de ministre des Transports. Ainsi, à partir de 2017, elle a travaillé sur des questions clés telles que la modernisation des infrastructures de transport, la transition vers des modes de transport plus durables et la réforme du système ferroviaire.

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Avec la rentrée approchant à grands pas, les ministres exposent également leurs nouvelles lignes directrices. Notamment en matière de taxes, impôts ou encore de budget. C’est dans cette veine que nos confrères de France Bleu ont eu l’occasion de poser un bon nombre de questions à la Première ministre.

Élisabeth borne : quelle modification au niveau des taxes et des impôts ?

Ce mercredi, Élisabeth Borne a annoncé une nouvelle plutôt réjouissante. Effectivement, elle se dit contre la hausse de l’impôt des ménages français. De plus, cette dernière se sentirait « mobilisée » sur les priorités des Français. Même si la priorité de ceux-ci était de revoir la décriée réforme du système des retraites, et qu’elle n’y a absolument pas prêté attention. Cet incident mis à part, Elisabeth Borne a expliqué chez nos confrères de Franche Bleu :

« Il n’est pas question, ce n’est pas du tout la philosophie du gouvernement, d’augmenter les impôts des ménages. Au contraire, on veut continuer à baisser les impôts en étant évidemment attentif au pouvoir d’achat des classes moyennes »

Dans cette mesure, aucune revalorisation ou modifications n’est prévue sur les taxes concernant l’alcool. Une bien heureuse nouvelle pour ceux souhaitant noyer leur chagrin, après avoir appris qu’ils allaient devoir travailler jusqu’à 64 ans. Ainsi, la première ministre a déclaré :

« Il n’y a pas du tout de projet d’augmenter les taxes sur l’alcool, donc voilà, je pense qu’on peut le dire très clairement : ça ne fait pas partie des projets du gouvernement »

Toutefois, de l’autre côté du spectre, la taxe foncière s’avère en hausse. D’ailleurs, ce privilège accessible qu’aux propriétaires se voit réglementé par les villes. Ainsi, elle est de +52% à Paris ou alors +9% à Lyon. En outre, cette hausse, s’expliquer en partie par la perte qu’ont connu certaines villes suite à la perte de la taxe d’habitation. Ces dernières ne rentrant plus dans leur budget. Dans cette mesure, l’augmentation de la taxe foncière constitue un levier évident pour avoir une rentrée d’argent plus que conséquente.

Dans cette veine, Élisabeth Borne a expliqué, qu’elle ne s’engageait qu’au nom du budget de l’État. En somme, les villes et leurs taxes ne rentrent pas dans son pouvoir d’action direct. De même, elle compte éventuellement revoir à la hausse les franchises médicales. Afin de clôturer les budgets 2024 qui se trouvent sous tension.

Elisabeth Borne : Quels sont ses sujets urgents de la rentrée ?

Emmanuel Macron a expressément rappelé durant le conseil des ministres les urgences de la rentrée. En pôle position, l’isolation des bâtiments. Effectivement, en cette période de canicule, ou avec l’hiver approchant, les passoires thermiques coûtent cher à l’État. Encore plus, avec l’inflation et le coût de l’énergie ayant explosé avec le conflit Russo-Ukrainien.

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Élisabeth Borne
Élisabeth Borne sortant du Conseil des ministres le 23 août 2023 à Paris, France. – Credit Photo par Christian Liewig – Corbis/Getty Images

Dans un second temps, Élisabeth Borne lutter efficacement contre le harcèlement scolaire. D’autant plus, que cette année compte un bon nombre de drames, à l’instar de Lucas qui s’est suicidé le 5 juin. Dans cette mesure, elle a expliqué :

« Je pense que le harcèlement est un fléau qui concerne beaucoup d’élèves »

Afin de répondre à ce danger de plus en plus présent avec l’ère des réseaux sociaux, le plan d’action pHARe (le programme de lutte contre le harcèlement) devrait s’étendre à tous les établissements scolaires. D’ailleurs, Élisabeth Borne mentionne avec vigueur que :

« Les équipes seront présentes dans les établissements pour permettre aux jeunes qui sont victimes de harcèlement d’être mieux accompagnés. » « Il faut aussi qu’il puisse y avoir une action forte des plateformes, qui peuvent être le support de ce harcèlement. Et ce sont aussi des réponses pénales, des sanctions, quand on a des élèves qui sont eux-mêmes harceleurs. Il y a aussi une responsabilité des parents de regarder comment les enfants utilisent leur smartphone »

L’après Macron ?

Élisabeth Borne, en tant que cheffe du gouvernement, prône l’union comme elle le déclare :

« 2027, c’est bien loin, sa préoccupation » à elle demeure « vraiment la cohésion du gouvernement ».

Tout ceci en réaction aux propos qui ont été tenus par Gérald Darmanin. En effet, il se dit déjà inquiet quant à l’affaiblissement de la popularité du président et surtout que ce dernier n’a aucun successeur officiel pour poursuivre sa politique.

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