Polska se confie sur son enfance difficile : « J’ai fini en hôpital psychiatrique »

Drôle et attachante, Polska chroniqueuse sur TPMP s'est livrée sur son enfance difficile. Entre hôpital psychiatrique et cadre familial traumatisant, on vous fait le point.

© C8

Pétillante, drôle et dynamique, on retrouve Polska 3 fois par semaine dans TPMP. Recrutée par Cyril Hanouna, cette dernière avait déjà une solide communauté sur les réseaux sociaux. L’influenceuse avait réussi à se créer une petite renommée. Notamment sur Only Fans, à l’image de Nathalie Andreani. Toutefois, consciente des effets pervers de la monétisation de son corps, celle-ci a fini par faire machine arrière. Malheureusement, à cette époque, elle explique n’avoir rien déclaré et possède une dette de 300 000 euros. Néanmoins, cela n’a rien altéré sa bonne humeur. D’ailleurs, son changement d’image avait commencé avant cette révélation. Ainsi, lors de la réforme des retraites, elle avait fait le buzz avec son slogan :

« Les formes contre la réforme »

Une rime qui n’avait pas manqué de faire rire. Polska rigole beaucoup et s’amuse des différentes polémiques. Car, elle a vécu bien pire dans sa vie. On vous fait le point.

Polska : derrière son sourire, une enfance brisée

C’est au cours de son passage Chez Jordan ce 15 mai que Polska s’est livrée sur son enfance. Rien ne laisse croire que sous ses allures de princesse blonde se cache un passé aussi difficile. Victime d’un père violent tant physiquement que psychologiquement, cela l’a fortement impactée. Ainsi, elle explique avoir eu des tocs en réaction à ces traumatismes. Voyant la situation dégénérer pour sa fille, sa mère a pris les devants. Dans le but de se soigner, Polska explique qu’elle a été prise en charge :

« J’ai fini en hôpital psychiatrique »

Son séjour durera plusieurs mois à l’âge de 13 ans. Par la suite, à 17 ans, suite d’une dispute avec son beau-père, elle sera mise à la porte. D’abord en foyer, puis à la rue, Polska a dû se débrouiller seule pour subvenir à ses besoins. Cependant, face à la violence de ses traumatismes, elle indique :

« J’ai pardonné »

Une belle preuve de résilience de la part de la chroniqueuse de TPMP.

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