Decathlon dans le viseur d’une association de protection des animaux, voici pourquoi

Decathlon semble faire l’objet de suspicion concernant le bien-être animale, ce qui attire les foudres des associations de protection.

Decathlon dans le viseur d’une association de protection des animaux, voici pourquoi ! – Source : iStock

Decathlon reste un magasin qui permet à de nombreux sportifs d’acheter tous les produits nécessaires à la bonne pratique de leurs sports. On peut donc trouver des rayons pour la danse, le vélo, la randonnée, mais également la pêche et bien d’autres encore. Mais voilà, le rayon pêche commence à s’attirer les foudres des associations pour la protection animale. En effet, pour pouvoir pêcher, il faut des appâts. Et justement, un élevage piscicole se charge ainsi de fournir des appâts au magasin. Mais ce fournisseur reste dans le viseur des associations dont Paris Animaux Zoopolis qui suspectent fortement de la maltraitance animale. On vous explique tout ici. 

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Decathlon France (@decathlon)

Decathlon, suspecté de maltraitance animale

L’association Paris Animaux Zoopolis reste un organisme qui défend la cause animale. En effet, leur but premier reste de veiller au bien-être animal. Ainsi, quand une organisation ou de la maltraitance sur un quelconque animale semble trouver, l’association ne lâche pas l’affaire avant d’avoir gain de cause. Ainsi, même si cela ne reste pas Décathlon lui-même qui maltraite, en s’associant avec des organisations qui elles ont recours à la pratique, il l’encourage

L’enseigne Decathlon se trouve ainsi dans une bien mauvaise position à cause de cette affaire qui pourrait lui couter très cher. Ainsi, l’association parait accuser Decathlon de faire affaire avec un élevage piscicole en Maine-et-Loire qui a recours à de la maltraitance animale. France 3 Pays de Loire a donc pu rapporter cette affaire. 

Le reportage 

Alors, dans l’émission sur France 3 de lundi 24 octobre, l’association de protection animal a pu montrer l’intérieur de l’élevage piscicole. Ainsi, l’association regrette énormément les conditions de vie des poissons dans ce lieu. La cofondatrice de l’association déclare “À chaque étape, élevage, vente, captivité, pêche au vif, les poissons souffrent”. Mais justement, ces poissons qui ont souffert restent commercialisés par la marque Décathlon. On peut ainsi les trouver dans les magasins de Decathlon Nantes Atantlis, à Saint-Herblain en Loire-Atlantique.

 

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Decathlon France (@decathlon)

Ces derniers restent donc vendus par Decathlon en guise d’appâts vivants pour les parties de pêche dits au vif. Une façon d’attraper des poissons qui ne se nourrissent que de viande. La co-fondatrice déclare alors à France 3 que “Nous estimons que Decathlon est leader sur le marché du sport. C’est une question d’image, parce que la responsabilité d’un leader est de montrer l’exemple”. 

Un besoin de modernité 

Ce que regrettent le plus les associations de protection animale reste le manque de modernisation de cette pratique. En effet, les poissons utilisés comme appâts vivants souffrent alors que de nouvelles manières pourraient se mettre en place. Pour faire une telle forme de pêche sans maltraitance. Cette pratique reste décrite comme “pratique cruelle et archaïque”. Pour les associations, “Ils ne veulent pas arrêter tant que la concurrence peut continuer à vendre des poissons vivants pour la pêche au vif”. Mais Décathlon tient un rôle. 

En effet, en commercialisant de telles sortes à ce que la pêche au vif continue, Decathlon prend part dans ce combat que mènent les associations. En continuant de commercialiser, l’enseigne encourage donc de telles pratiques. Mais l’enseigne déclare rester “attentif à l’ensemble des sollicitations sur ce sujet”.