Anne Roumanoff son lien insoupçonné et étonnant avec un célèbre journaliste télé

Anne Roumanoff a toujours voulu être comédienne. Mais avant de tenter de percer, elle suit des études à Sciences Po.

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Hors de question pour Anne Roumanoff de se lancer tête baissée dans le milieu de l’humour comme certains confrères ou certaines consœurs. Elle le sait, elle rêve de percer. Mais elle veut aussi avoir un filet de secours. C’est pourquoi, après le bac, elle suit des études à Sciences Po. Elle ressort diplômée, prête à se lancer dans la comédie, en sachant qu’elle pourra toujours trouver un autre travail si elle ne parvient pas à percer. Peut-être est-elle passée à côté d’une brillante carrière en politique ou en journaliste. Mais comme elle est rapidement devenue célèbre, on ne le saura jamais.

Anne Roumanoff suit un parcours à Sciences Po 

Anne Roumanoff est-elle l’humoriste la plus diplômée de France ? C’est possible. Humble, elle explique pourquoi elle a décidé de suivre un tel parcours alors qu’elle savait très bien qu’elle voulait faire carrière dans l’humour. « J’ai surtout fait Sciences Po pour me rassurer, car j’étais consciente des aléas du métier de comédienne. J’avais l’idée de devenir journaliste, car j’adore poser des questions aux gens, connaître les petits détails de leur vie. La politique est plus récente dans ma carrière« , disait-elle dans Le Mensuel, en 2013.

Elle passe quatre années dans l’école et ressort avec un beau diplôme en politique économique et sociale. Son parcours après le bac n’est pas si éloigné (voire carrément similaire à) de celui de certains hommes politiques majeurs du pays où certains journalistes que vous connaissez. Et il se trouve que durant sa promo, Anne Roumanoff partageait les bancs avec deux personnes appelées à devenir célèbres. 

 

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Anne Roumanoff en classe avec… David Pujadas

Car si Anne Roumanoff suit des cours à Sciences Po pour la sécurité, d’autres font cela par passion. Ils envisagent une carrière en journalisme ou en politique. Il n’est donc pas étonnant qu’elle ait croisé des personnes destinées à évoluer dans ces milieux. Elle l’ignorait à l’époque, mais elle a partagé sa scolarité avec deux hommes devenus des figures publiques. D’un côté, le journaliste David Pujadas, et de l’autre Jean-François Copé. On ignore cependant si elle est toujours en contact avec eux ou s’ils étaient amis quand ils étaient étudiants.

Nous savons en tout cas qu’elle ne portait pas chaque jour ses fameux habits rouges qui sont devenus sa marque de fabrique lorsqu’elle était étudiante. Non, ce symbole est né lors de sa première apparition à la télévision. « Pour ma première télé, à la Classe de Fabrice, en 1987, j’avais acheté un haut rouge et blanc. Après, j’avais peur que le succès s’arrête si je changeais de couleur ! Et puis, c’est devenu une habitude, comme un code couleur… Mais dans mon appartement, la déco est plutôt orange« .

 

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L’humoriste a-t-elle percée aux États-Unis ?

Son confrère Gad Elmaleh veut se faire un nom aux États-Unis depuis des années. Mais est-ce également sa volonté ? Tout ce que nous pouvons dire, c’est qu’Anne Roumanoff remplit les salles quand elle s’y rend. Elle a déjà joué à plusieurs reprises aux USA, à San Francisco, à New York et Miami, des villes où se trouvent de nombreux Français. « C’est toujours super excitant de jouer aux États-Unis, j’adore ! », avoue-t-elle.

Anne Roumanoff reconnaît que cela change le regard que le public a sur elle quand il sait qu’elle joue outre-Atlantique. « On essaie de faire du mieux que l’on peut et surtout ce qui est bien, c’est que ça impressionne beaucoup les Français. Je peux faire 100 dates de tournées en France, tout le monde s’en fout, dès que je fais une date à New York, tout le monde est impressionné ».

Elle joue son spectacle en français, c’est donc à destination des francophones. Mais Anne Roumanoff a déjà essayé de proposer des blagues en anglais. « La dernière fois que je suis venue à New York, j’ai joué dans un Comedy Club, en anglais, ça, c’était très bien passé, mais j’avais tellement peur, j’ai cru que j’allais mourir. Pire que les débuts en France, j’avais l’impression de sauter dans le vide sans parachute, mais ça avait très bien marché. Après, j’étais fière ».