Impôts 2023 : voici les économies que vous allez faire avec le nouveau barème

Avec le nouveau barème des impôts, cela permet aux Français de pouvoir faire des économies.

Source : IStock

Le barème des impôts va changer. Et ce en fonction de l’inflation qui sévit, ce qui permet à de nombreux foyers de bénéficier d’une possible baisse d’impôts pour l’année 2023. Ainsi, voici tous les critères pour savoir qui pourra en bénéficier et en quelle mesure. On vous explique tout ici. 

 

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L’inflation 

Pour venir en aide aux Français à cause de l’inflation, le gouvernement a revu le barème des impôts. En effet, les revenus de nombreux Français ont augmenté grâce aux aides. Mais aussi l’augmentation de salaires, mais, car la vie continue de couter plus cher. Pourtant, les impôts se basent sur les revenus et non les dépenses. Mais cela signifie également que les foyers se voient classer dans une tranche social plus haute à cause des revenus

Ainsi, le gouvernement a revu le barème des impôts afin que les contribuables subissent une baisse des impôts. De cette façon, les tranches du barème progressif de l’impôt sur le revenu semblent revalorisées. Chaque année en tenant compte de l’inflation et des hausses des prix de consommation, hors tabac. Ainsi, comme le signal le site de l’UFC Que choisir “L’an prochain, le barème applicable pour le calcul de l’impôt sur les revenus de 2022 devrait ainsi être revalorisé de 5,4 %, taux qui correspond à l’inflation attendue en France cette année. Résultat, vos impôts vont baisser si vos revenus ne connaissent pas la même progression”. 

Le barème des impôts pour 2023

C’est dans le projet de loi de finances que l’on peut retrouver une revalorisation à 5,4 %. En effet, ce dernier parait présenté en Conseil des ministres depuis le 26 septembre. Ainsi, ce nouveau barème des impôts est applicable pour l’imposition des revenus de cette année. Ainsi, pour des revenus inférieurs à 10 777 euros, le taux d’imposition est nul. Pour des revenus en dessous de 27 478 euros, le taux semble de 11 %. Pour des revenus en dessous de 78 570 euros, le taux paraît de 30%. En ce qui concerne des revenus de moins de 168 994 euros, le taux reste de 41 % et enfin pour tout revenus supérieure à 168 994 euros, alors le taux sera de 45 %. 

 

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La revalorisation

Ainsi, cette revalorisation du barème des impôts peut aussi paraître bénéfique. Pour les seuils et limites qui généralement restent indexés sur le barème fiscal. L’UFC Que choisir déclare alors que “Par exemple, la déduction forfaitaire de 10 % appliquée par défaut sur vos salaires imposables de 2022 devrait grimper à 472 € au minimum et à 13 522 € au maximum, contre 448 € et 12 829 € pour l’imposition des salaires de 2021. Si vous êtes retraité, l’abattement de 10 % sur vos pensions de 2022 devrait être porté à 422 € minimum. Par pensionné et à 4 123 € maximum par foyer, contre 400 € et 3 912 € l’an dernier.

Le plafond de déduction de la pension alimentaire versée à un enfant majeur dans le besoin non rattaché à votre foyer fiscal va également augmenter de 5,4 %, à 6 368 € contre 6 042 € l’année dernière”.

Une baisse notable ? 

Ainsi, les foyers qui n’ont malheureusement pas vu leurs revenus augmenter à la vitesse de l’inflation pourront voir leurs impôts baisser l’an prochain. Et cela s’explique assez simplement. En effet, la part de leurs revenus soumise aux tranches basses du barème, c’est-à-dire les moins taxées, semble plus forte. L’UFC Que choisir illustre cela par “ Par exemple, si vous êtes célibataire, vous profiterez d’un taux d’imposition nul jusqu’à 10 777 € de revenus imposables, contre 10 225 € l’an dernier, soit 552 € de revenus exonérés d’impôt en plus. De même. La part de vos revenus taxée à 11 % au lieu de 30 % va augmenter de 856 €. »

« Et ainsi de suite pour vos revenus soumis aux tranches supérieures du barème. Selon les projections de Bercy, un célibataire touchant 3 000 € par mois devrait ainsi payer près de 330 € d’impôt de moins l’an prochain, un couple avec 2 enfants et 5 000 € de revenus mensuels près de 190 € de moins, et un couple aisé gagnant 100 000 € par an près de 660 € de moins”. 

Des avantages importants

De cette façon. Cette revalorisation du barème des impôts permet d’éviter que des foyers qui ne paient normalement pas de taxes commencent à en payer. Cela semble aussi de permettre que des foyers ne changent pas de tranche d’imposition supérieure à celle habituelle. En effet, l’argent qu’ils gagnent en plus sert à pallier l’inflation. Si les aides vont directement dans les impôts, alors aucunes aides de la loi Pouvoir d’achat ne parait utile.

L’UFC Que choisir explique sur son site que “Par exemple, un célibataire touchant le Smic (il a été revalorisé à trois reprises en 2022, de 0,9 % en janvier, de 2,65 % le 1er mai et de 2,01 % le 1er août) devrait rester non imposable l’an prochain, alors qu’il aurait payé 129 € d’impôt en l’absence de revalorisation du barème. Évidemment, si vos revenus ont augmenté au même rythme que l’inflation, vous payerez autant d’impôt l’an prochain que cette année, à moins d’avoir engagé davantage de dépenses défiscalisantes qu’en 2021”. 

Cette revalorisation de 5,4 % du barème des impôts représente un manque à gagner pour l’état. En effet, cela se chiffre tout de même à 6,2 milliards d’euros. Mais pour autant, cela permet tout de même à l’État de récupérer près de 86,9 milliards d’euros pour l’année prochaine, soit légèrement plus que cette année. 

Des impôts plus simples ? 

Aussi, dans le projet de loi de finances pour l’année prochaine. Le seuil de 10 % pourra se voir baisser à 5 %. Ainsi, cela permet de faire baisser le taux de prélèvement à la source. Car actuellement. Il ne semble possible de modifier le taux de prélèvement à la source. Uniquement si la différence reste d’au moins 10 %. Ainsi, avec cette nouvelle façon de faire des impôts, les personnes pourront plus aisément ajuster leurs prélèvements à la source. Cette dernière, si elle reste acceptée, pourrait donc être en place dès le premier janvier prochain. 

De cette manière, il devra paraître bien plus pratique pour les contribuables d’ajuster leurs prélèvements à la source. C’est un moyen souvent nécessaire lorsque les revenus changent. En effet, si les revenus changent trop fortement à la baisse, cela empêche d’avoir des fins de mois complexes. Et s’ils augmentent, cela reste bénéfique. Mais au moment de faire les comptes en fin d’année, cela peut être complexe. En effet, les impôts peuvent vous réclamer le manque et vous laissent trois mois pour les verser.