Gilles Verdez accuse un chroniqueur d’avoir « agressé » Béatrice Rosen dans les coulisses de TPMP

Jeudi 29 septembre 2022, en direct sur le plateau de « TPMP », Gilles Verdez a encore balancé sur son collègue, Matthieu Delormeau.

Source : Capture C8

Il est de notoriété publique que la relation entre Gilles Verdez et Matthieu Delormeau est tendue. De nombreuses fois, les deux chroniqueurs phares de « TPMP » se sont clashés à l’antenne.

On se rappelle notamment leur violente altercation durant le débat concernant Idrissa Gueye. Depuis, l’animosité est toujours palpable entre les deux hommes. Et la révélation de Gilles Verdez sur le comportement de son collègue en coulisses ne va certainement pas arranger les choses.

Une voleuse de place dans « TPMP » ?

Dans « TPMP », il est fréquent que les chroniqueurs se balancent entre eux. Ce fut notamment le cas, jeudi 29 septembre, à la demande du big boss de l’émission, Cyril Hanouna.

Voilà donc une belle occasion pour les meilleurs ennemis, Gilles Verdez et Matthieu Delormeau, de déclencher les hostilités. Voulant montrer « le vrai visage » de l’ancien présentateur des « Anges », Gilles ne s’est pas privé pour ‘poucave’ sur lui.

En direct de « TPMP », il a notamment révélé qu’un jour, Matthieu Delormeau s’en est pris à la nouvelle chroniqueuse, Béatrice Rosen. Selon ses dires :

« Il (Matthieu Delormeau, NDLR) a créé un vrai malaise en loges, en agressant littéralement Béatrice en lui reprochant d’avoir piqué la place de Valérie Bénaïm alors que la pauvre Béatrice n’y est pour rien. »

Ensuite, l’ancien rédacteur en chef du Parisien a ajouté :

« Il l’a mis mal à l’aise à tel point qu’elle était offusquée. »

TPMP : « C’est la claque de Will Smith »

Comme on pouvait s’y attendre, le principal intéressé a déclaré que cette histoire est fausse, mais c’est sans compter sur Béatrice. En effet, l’actrice de la série « Smallville » a confirmé les propos de Gilles.

Pour information, Matthieu Delormeau n’est pas le seul chroniqueur de « TPMP » qui l’accuse d’avoir pris la place de la compagne de Patoche. En mars dernier, durant « Le 6 à 7 », Géraldine Maillet lui a fait le même reproche.

« J’ai beaucoup de mal avec tes idées, vivement que Valérie revienne », a fait savoir la romancière.

Des propos qui ont interloqué Béatrice Rosen.

« C’est la claque de Will Smith », a-t-elle réagi.

Mais qu’on se rassure, depuis, tout est rentré dans l’ordre entre les deux femmes.

La sortie de route de Gilles Verdez

Pour revenir à Gilles et Matthieu, toujours durant l’émission de « TPMP » du 29 septembre, les propos tenus par le premier ont beaucoup choqué le second. Notons qu’il ne s’agit pas de l’histoire avec Béatrice Rosen, mais d’un sujet de société qui a beaucoup fait polémique cette semaine.

Doit-on donner l’accès à Internet aux prisonniers ? Lors d’un débat dans l’émission « Estelle Midi », Daniel Riolo, le compagnon de Géraldine Maillet, s’y est farouchement opposé. Le blogueur et journaliste sportif a même qualifié les détenus de « Sous-citoyens ».

Des propos qui lui ont valu de nombreuses critiques sur la Toile. Jeudi donc, Cyril Hanouna et sa bande de chroniqueurs de « TPMP » sont revenus là-dessus. Sur le plateau, beaucoup ont contesté les mots de Daniel Riolo, y compris Matthieu Delormeau et Gilles Verdez.

Seulement voilà, alors que les autres ont considéré « les pédocriminels et les terroristes » comme des exceptions, les qualifiant de vrais « sous-citoyens », Gilles était contre. Jouant l’avocat du diable, ce dernier a déclaré qu’ils « ne sont pas des monstres ».

« Mais qu’est-ce qui t’arrive, Gilles ? »

Des propos qui ont scandalisé le public et ses collègues. Très indigné, Matthieu Delormeau lui a rétorqué :

« Mais qu’est-ce qui t’arrive, Gilles ? Tu ne peux pas, sur un plateau télé devant 2 millions de personnes, dire qu’une terroriste n’est pas un sous-citoyen voire un sous-homme ! Excuses-toi pour toutes les victimes, c’est pas possible ce que tu dis. »

Ensuite, Cyril Hanouna a surenchéri en lui demandant :

« Donc Nordhal Lelandais, pour toi, c’est pas un monstre ?! »

Essayant tant bien que mal d’expliquer son point de vue, Gilles a répondu :

« Ils ont été jugés, ils ont été condamnés (…) Je suis pour qu’ils ne sortent jamais de prison, si c’est ce que vous voulez entendre (…) Il n’y a pas d’être humain, pour moi, qui sont des monstres. Monstre, c’est renier l’état d’être humain. »

Et d’ajouter :

« Il ne faut pas être comme eux, voilà ce que je dis (…) Je suis légaliste, donc pour moi les êtres humains qui commettent les pires atrocités restent des êtres humains, voilà. Donc c’est pour ça que je suis contre la peine de mort. »

Malheureusement pour lui, ses explications n’ont pas convaincu ses collègues, ce qu’il comprend.

« J’entends parfaitement », a conclu le journaliste.