Pénurie : voici les produits du quotidien très faciles à remplacer au supermarché !

Certains rayons des supermarchés sont toujours désespérément vides. Mais plutôt que de subir la pénurie, remplacez les aliments manquants.

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Du fait du contexte géopolitique actuel en Europe de l’Est et des conditions climatiques (sécheresse, canicule), de nombreux aliments ont manqué ou manquent encore dans nos supermarchés. La pénurie inquiète les Français qui se demandent si d’autres aliments seront concernés à l’avenir. Mais plutôt que d’attendre patiemment que les rayons se remplissent à nouveau, autant tenter de nouvelles choses en remplaçant les aliments manquants par d’autres.

Les astuces pour faire face à la pénurie

Vous vivez mal l’absence de certains aliments, alors faites-nous confiance pour trouver des solutions. Si vous ne voulez pas faire des kilomètres pour tenter de trouver un autre supermarché aux rayons plus remplis que le vôtre, pourquoi ne pas simplement remplacer les aliments par d’autres, bien présents ? C’est une solution temporaire, en attendant que les pénuries se calment. Par exemple, si vous ne trouvez plus de café, autant opter pour la chicorée. De même, puisque les pois chiches viennent à manquer, il est grand temps de laisser une chance aux lentilles.

Les agriculteurs préviennent les Français : le lait risque de manquer dans les semaines / mois à venir. Dès maintenant, optez pour le lait végétal. Il en existe de différentes sortes (lait de soja, lait d’avoine, lait d’amande…), de quoi trouver son bonheur. On le sait, c’était le produit symbole de la pénurie, la moutarde manque encore dans certains rayons. Pourquoi ne pas la remplacer par le raifort ? Les racines apportent un piquant qui rappelle la moutarde.

Et ce n’est pas tout. La margarine remplace facilement le beurre tandis que les légumes croquants comme les carottes ou le chou-fleur peuvent remplacer les chips (sans parler du fait qu’ils sont bien meilleurs pour la santé). Enfin, optez pour la Maïzena si vous êtes en manque de farine. 

 

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Les pénuries continuent les fêtes de fin d’année bouleversées

La star des fêtes de fin d’année, le foie gras, risque d’être totalement absent de nos assiettes. Et pour cause, l’épizootie de grippe aviaire touche depuis plusieurs mois les élevages. Cela ne vous a sans doute pas échappé, surtout si vous avez voulu commander du canard dans un restaurant. Une véritable pénurie du fait de la grippe aviaire a lieu. La production de foie gras, en 2022, s’en retrouve réduite de moitié.

« Les conséquences sont d’une gravité particulière avec 16 millions de volailles abattues dans le pays, dont 11 millions dans le Grand Ouest. L’an dernier, 3,5 millions de volailles avaient été tuées« , nous apprend Ouest-France.

Si le foie gras risque fort d’être absent, vous ne pourrez pas vous consoler avec du champagne. Cette fois-ci, c’est à cause de la forte demande étrangère qu’on risque de se retrouver avec des rayons désespérément vides. Malheureusement, pour déguster du champagne, il faudra sans doute y mettre le prix fort. Mais pour ceux qui ne peuvent pas se le permettre, alors les fêtes de fin d’année se feront sans ce vin effervescent français. 

 

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Moins de produits disponibles dans les supermarchés

La récente étude du cabinet NielsenIQ n’est pas surprenante mais nous permet de chiffrer la situation actuelle. En août, le taux de rupture (proportion de produits marquants dans les supermarchés) a atteint 5.7%. C’est 1.6 point de plus que sur la même période, un an en arrière. Attention en revanche, les spécialistes parlent de rupture de stock et non de pénurie. La durée moyenne des ruptures a atteint quatre jours. Le manque à gagner, pour le secteur, est énorme : 2.7 milliards depuis le début de l’été.

Le classement des produits manquants est dominé par la moutarde, avec un taux de 21.2%. Suivent ensuite les vinaigrettes qui contiennent de la moutarde (-14%), les graisses à cuisiner (-11.1%), les sandwichs (-10.5%) et les eaux plates (-9.2%).

L’institut NielsenIQ précise que certaines ruptures de stock sont provoquées par les consommateurs eux-mêmes, qui font l’erreur de surstocker en craignant justement de manquer. C’est notamment le cas de l’huile de tournesol qui a vu ses ventes progresser alors qu’elle commençait à manquer. Cette crainte n’a pourtant pas lieu d’être puisque les ruptures de stock se résorbent avec le temps. Par exemple, le taux de disponibilité de la moutarde est passé, fin août, à 73%.