Matthieu Delormeau furieux : il s’emporte encore contre Gilles Verdez, gros clash dans TPMP !

Le chroniqueur Matthieu Delormeau n'a pas hésité à faire savoir à son collègue tout le mal qu'il pense de son avis durant un débat animé.

Source : Capture C8

Depuis des mois, la relation entre les deux chroniqueurs de Touche pas à mon poste est inexistante. Au mois de mai, une violente dispute éclate en pleine direction. Gilles Verdez défend le footballeur Idrissa Gueye. Pour la deuxième année consécutive, ce dernier refuse de jouer le jour de la lutte contre l’homophobie. Matthieu Delormeau insulte son collègue et l’accuse d’être homophobe.

Matthieu Delormeau et Gilles Verdez ne se parlent plus 

Dans Touche pas à mon poste, Cyril Hanouna cesse d’inventer de nouvelles séquences. Dernière nouveauté en date, Les chroniqueurs ont quelque chose à dire à Matthieu Delormeau. Et c’est Gilles Verdez qui commence. Il n’a pas l’habitude de tourner autour du pot, il a donc révélé la nature de ses relations actuelles avec son collègue.

« On ne se parle plus, on ne se dit même plus bonjour ». Sur le plateau, c’est la surprise générale. Cyril Hanouna indique ne pas avoir été tenu au courant. Il demande au chroniqueur de poursuivre et d’en dire plus. « On a un fort ‘ressentiment‘ l’un pour l’autre, en tout cas moi j’en ai un et je pense qu’il est partagé, depuis la polémique de l’année dernière sur le racisme et l’homophobie. J’ai totalement coupé les ponts avec Matthieu, je ne lui parle plus (…), je ne l’évite pas en loge, mais je le regarde dans les yeux puis me détourne« . On perçoit une once de regret dans les yeux de Gilles Verdez, tandis que Matthieu Delormeau reste de marbre face à ces mots.

 

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Un nouveau débat animé 

Une nouvelle dispute aurait pu éclater en direct. Les téléspectateurs se sont contentés d’un échange musclé entre les deux chroniqueurs. Le sujet tourne autour d’une adolescente qui n’a pas été autorisée par son lycée à rester en cours du fait de sa tenue, jugée inappropriée. Scandalisée, l’étudiante partage sa tenue sur les réseaux sociaux. Si certains estiment qu’on peut s’habiller comme on le souhaite, d’autres critiquent vivement sa tenue, qui ressemble plus à une tenue de soirée d’été qu’une tenue pour aller en cours. Mais Gilles Verdez, contrairement aux autres chroniqueurs, décident de prendre la défense de la jeune fille. De quoi énerver son collègue.

« Mais tous les soirs, tu sors des aberrations énormes sur tous les sujets !« , dit-il, avant de se tourner vers Cyril Hanouna et de rajouter, « Non mais à un moment, il est dangereux”.

On te reprend tous les soirs on est en direct, à chaque fois, tu dis des bêtises qui sont énormes ! On est en train de défendre les profs, de défendre l’éducation, défendre certaines valeurs, parce que justement si tu veux que cette gamine soit un jour heureuse dans la vie, il faut qu’elle ait un cadre et des valeurs” ! Mais Gilles Verdez ne veut pas se laisser faire. “Moi, j’essaye d’être dans la force du progrès, et de comprendre les jeunes”.

 

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Matthieu Delormeau va-t-il pardonner Gilles Verdez ?

C’est la grande question que l’on se pose. Ce genre de séquence nous laisse penser qu’une réconciliation est impossible. Qu’ils ne partagent pas les mêmes idées, pas les mêmes valeurs. Surtout, cela fait déjà six mois. Ils travaillent ensemble, ils sont habitués à se croiser. Si conciliation, il devait y avoir, elle aurait pu arriver bien avant. Matthieu Delormeau ne s’en cache pas, il ne se sent pas près. Pas encore.

« Je ne suis d’ordinaire pas rancunier, mais là (…) j’attendais de Gilles, depuis six mois, à défaut d’excuses au moins des regrets, [et] rien n’est arrivé. Or, il sait très bien la raison de notre brouille. Elle est très violente« . Matthieu Delormeau l’assume totalement, il a été surpris de voir que Gilles Verdez n’ait pas cherché à s’excuser en coulisses, après la séquence. Pour lui, c’est simple : « Tant qu’il n’y aura pas réparation, il n’y aura pas pardon« .

Ce n’est pas avec ce genre de séquence que les deux chroniqueurs feront la paix. Au contraire, cela doit les conforter dans l’idée qu’ils n’ont pas à être amis puisqu’ils ne partagent aucunement la même vision du monde.