Une femme vit un calvaire : sa locataire ne paie plus son loyer depuis 2 ans, un enfer !

La femme, propriétaire de la maison, se retrouve contrainte de cohabiter avec une ancienne locataire qui ne paye pas le loyer depuis 2 ans…

Source : Istock

Entre les loyers impayés, les altercations violentes, et même les menaces de mort… Cela fait près de deux ans que le quotidien de cette propriétaire a viré au cauchemar. La location d’un bien ne devrait jamais mal se finir. Toutefois, quelques fois, cela ne se passe pas comme prévu. C’est le cas de cette femme qui a loué sa maison à une locataire qui n’a, depuis deux ans, pas quitté les lieux et ne paye plus le loyer. On vous dit tout !

Le début du cauchemar 

Sandrine se présente comme propriétaire d’une maison à Athis-Mons en Essonne. En août 2020, la jeune femme a pris la décision de mettre à nouveau en location une de ses chambres. « Je l’avais loué à une étudiante espagnole et ça s’était très bien passé », a-t-elle annoncé au micro de CNEWS. Sauf que cette fois, le cauchemar commence pour elle.

Sandrine et sa fille résident également sous le même toit. Au début, la relation de colocation se déroule sans problème, mais très vite, les premières difficultés commencent à se manifester. Au bout de trois mois, la locataire quadragénaire renonce tout à coup à payer son loyer. La propriétaire estime d’abord qu’il s’agit d’un retard ponctuel, en réalité, il ne s’agit pas de cela…

L’enfer de cette femme et propriétaire

Le temps passe et au bout de quelques mois, le loyer reste impayé. La situation ne fait que se dégrader et les relations entre les deux femmes deviennent de plus en plus conflictuelles. En plus des loyers impayés, de violentes disputes entre les deux femmes éclatent. Des menaces de mort avec un couteau auraient même eu lieu à l’encontre de la fille lycéenne de la propriétaire éperdue. « Comme la lame était dirigée vers le haut et pas directement sur elle, il n’y a pas eu de suite », a-t-elle confié. La locataire passe la majorité de son temps enfermée dans la chambre. La propriétaire, Sandrine, dénonce le caractère peu hygiénique de la pièce habitée.

« C’est une poubelle géante. Il y a de la nourriture, des assiettes pas lavées, de la poussière. La chambre est à refaire entièrement », déplore la propriétaire. De son côté, la femme qui occupe la chambre sans loyer, n’a toujours pas décidé de quitter la chambre ni de payer le loyer.

Une procédure d’expulsion qui ne mène à rien

Néanmoins, le bail a pris fin en mai 2021. Depuis, plusieurs dépôts de plainte ont eu lieu et l’expulsion de la locataire de Sandrine a même été constatée le 5 septembre 2022. Et ce, comme l’indique Le Parisien. Toutefois, en raison du délai légal de deux mois et de la trêve hivernale, le calvaire de cette femme et propriétaire de la maison ne semble pas près de s’achever…

 

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De ce fait, comme explique la propriétaire : « Même si le jugement m’est favorable, c’est la mauvaise nouvelle : la fin de la période donnée à la locataire pour quitter sa chambre tombe en plein pendant cette trêve hivernale ». Si la femme ne libère pas la chambre d’ici là, la locataire qui ne paye pas de loyer depuis bientôt deux ans, ne pourra pas faire l’objet d’une expulsion avant le 31 mars. En effet, après cette date, l’huissier peut solliciter du préfet l’usage de la force publique.

Un cauchemar sans fin pour cette femme

« Je suis effondrée […] Ils n’ont pas pris en compte le fait qu’elle vit chez moi. Le quotidien est toujours aussi infernal. J’espère qu’elle va partir d’elle-même ». Pour le moment, Sandrine dit avoir déjà 8 000 euros de dettes. Elle a notamment dû verser 1 800 euros à la femme qui l’accuserait de lui avoir loué une chambre « insalubre, où il fait froid et où l’eau s’infiltre ».

« Il n’y a pas eu d’état des lieux d’entrée », confie une source proche du dossier de la femme. « C’est la raison pour laquelle le tribunal, après en avoir débattu, a pris cette décision strictement juridique au profit de la locataire », annonce le tribunal. Un tribunal qui a décidé de lui accorder « le bénéfice du doute ».