Prime Macron 2022 : voici les dates de versement pour la nouvelle aide !

La prime Macron a changé de nom, et a aussi de nouvelles modalités, voici donc tout ce qu’il faut savoir sur ces changements.

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L’ancienne prime Macron a semblé rebaptiser. Désormais, on parle de prime de partage de la valeur. Cette dernière va se voir encore allonger. En effet, elle reste de mise jusqu’à la fin de cette année. C’est grâce au projet de loi Pouvoir d’achat que de nombreux Français pourront encore en profiter. Bien sûr, quelques points ont changé autre que son nom. On vous explique tout ici. 

Depuis le début de l’année, les temps sont durs pour les finances des Français. Obligé de réagir face à cette baisse du pouvoir d’achat, le gouvernement a proposé un projet de loi portant ainsi le nom de Pouvoir d’achat. Dans ce dernier, on trouve de bien nombreuses mesures. On connait bien sûr toutes les aides et allocations revalorisées à hauteur de 4%. Mais aussi la création et prolongation d’autres aides, comme notamment la prime Macron. Mais cette dernière a quelque peu changé. En effet, elle devait prendre fin, mais face à cette situation qui pour le moment reste pérenne, la prime se voit prolonger.

La nouvelle prime

Ainsi, l’ancienne prime Macron porte désormais le nom de prime de partage de la valeur. Au lieu de prendre fin comme prévu, elle se prolonge jusqu’à la fin de cette année. Mais sa date d’activité n’est pas le seul point changé. En effet, dorénavant, elle se voit tripler. La fenêtre de versement en cours est du 1er aout au dernier jour de cette année. C’est ainsi qu’avec un montant triplé passant donc de 1 000 à 3 000 euros, les patrons pourront plus récompenser leurs salariés. Et pour les entreprises qui ont signé un accord d’intéressement, la prime passe de 2000 à 6 000 euros. Ainsi, pour le deuxième versement de cette prime, il est possible de l’effectuer depuis le mois d’aout, et ce, jusqu’à la fin de l’année. 

Pour pouvoir bénéficier de cette prime, il est nécessaire d’avoir un contrat de travail avec son entreprise, d’être travailleur handicapé relevant d’un ESAT ou intérimaire ou agent public. Emmanuel Macron avait d’ailleurs qualifié cette prime de “dividende salarié”. 

Ainsi, ce sont tous les patrons de droit privé qui sont en capacité de verser cette prime. Tout comme les établissements publics industriel ou commercial et même les établissements publics administratifs

 

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Les conditions pour en bénéficier

Pour pouvoir avoir droit à cette nouvelle prime du partage de la valeur, le salaire semble compter. En effet, il faut avoir un salaire qui ne dépasse pas trois fois le Smic Français. De cette façon, la prime reste exonérée de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu jusqu’à la fin de l’année qui suit. 

En revanche, si votre salaire excède ce montant, alors la prime sera sujette au forfait sociale dans des conditions applicables à l’intéressement pour les entreprises. Ainsi, l’impôt sur le revenu doit être fait également et ce jusqu’en 2024. Mais le plus intéressant et que le versement total peut donc arriver à 8 000 euros. En effet, avec un premier versement de 2 000 euros la première fois, suivit cette fois-ci d’un de 6 000 euros jusqu’au 31 décembre de cette année. 

Les dates à connaitre 

La prime Macron se voit imposer de versement que la loi a défini au préalable. Ainsi, dans ce cas-là, ce délai a commencé depuis le mois dernier jusqu’au tout dernier jour de cette même année. Ainsi, qu’importe votre statut, vous avez totalement le droit d’en bénéficier. Que vous restiez alors salarié, fonctionnaire ou même industriel. C’est dans le projet de loi Pouvoir d’achat que la date de versement de cette deuxième prime a semblé allonger jusqu’au 31 décembre de cette année. Bien sûr, comme dit précédemment, la prime Macron reste ainsi exonéré tant que vous remplissez les conditions nécessaires, et ce, jusqu’au 31 décembre. Cela comprend alors les impôts, mais aussi les prélèvements sociaux jusqu’à la fin de l’année prochaine. 

Pour ce qui est en des patrons. Aucun d’entre eux ne se voient obliger de verser cette prime. Elle est sur la base du volontariat. Ainsi, si votre employeur ne veut pas vous la verser, il reste dans son droit. La prime dite PEPA n’est ainsi pas une obligation. En revanche, si elle reste versée, elle doit rester dans les plafonds prédéfinis par la loi Pouvoir d’achat. Ainsi, de nombreuses options paraissent possibles. La prime ne peut excéder ces plafonds. En revanche, l’employeur peut alors ne pas la verser, en verser une somme dont il a choisi le montant ou verser le maximum. 

Les conditions strictes de cette nouvelle prime

Nos confrères de l’internaute ont rapporté les conditions de versement et pour devenir bénéficiaire de cette prime. Ainsi, ils rapportent que “La prime de partage de la valeur peut être versée par tous les employeurs de droit privé, y compris les travailleurs indépendants (artisans, commerçants, exploitants agricoles, professions libérales), les mutuelles, les associations ou les fondations, les syndicats, etc. Les établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC). Les établissements publics administratifs (EPA) lorsqu’ils emploient du personnel de droit privé (par exemple les agences régionales de santé (ARS))”. 

 

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D’autres conditions sont aussi nécessaires pour la prime. Toujours, d’après nos confrères de l’internautePour les versements entre le 1er juillet 2022 et le 31 décembre 2023, la prime versée aux salariés ayant perçu, au cours des douze mois précédant son versement, une rémunération inférieure à trois fois la valeur annuelle du SMIC correspondant à la durée de travail prévue au contrat, est exonérée de toutes les cotisations et contributions sociales patronales et salariales, dont la CSG et la CRDS. Dans cette situation, le forfait social ne reste pas dû. La prime reste également exonérée d’impôt sur le revenu. En revanche, si la rémunération du salarié est égale ou supérieure à 3x le montant du Smic, également à compter du 1er janvier 2024, la prime est soumise aux cotisations sociales et à l’impôt sur le revenu”. 

Un montant changé

Ainsi, le montant de la prime a plusieurs fois varié. Si au début de la première moitié de l’année, le plafond semblait de 1 000 euros, il a changé. En effet, ces 1 000 euros étaient tout de même exonérés. Néanmoins, depuis la deuxième moitié de l’année, le plafond a paru tripler. De cette façon, la prime ayant un plafond de 1000 euros reste désormais de 3 000 euros. Pour celle qui était de 2000 euros, elle reste dorénavant de 6 000 euros. Une belle évolution pour les salariés qui peuvent bénéficier de cette prime. 

Ainsi, sur la cumule de cette année, un employé dont l’entreprise a signé l’accord en 2021, a pu bénéficier de 2000 euros au début de l’année. Si son employeur a désiré lui verser cette somme. Et si les conditions de son salaire sont adéquates. Mais depuis que le plafond a donc triplé, il peut de nouveau toucher 6 000 euros. Ainsi, si l’année entière semble cumuler, un employé peut avoir touché près de 8 000 euros de prime. Une vraie aide au pouvoir d’achat et au bien-être financier des Français.