Prime Macron : bénéficiaires, montant… tout ce qu’il faut savoir sur l’aide bientôt versée

La grande remplaçante de la prime Macron se nomme prime de partage de la valeur.

Source : IStock

Avec le contexte économique actuel, il n’est pas simple pour les Français de continuer à dépenser et vivre correctement. C’est pourquoi le gouvernement a proposé un projet de loi nommé Pouvoir d’achat. Ce dernier permet donc d’attribuer des aides et des revalorisations afin de booster le pouvoir d’achat des Français. Et la prime Macron se voit, elle aussi, modifier. On vous explique tout ici. 

Le projet de loi 

Face à l’inflation qui ne cesse de grandir, le gouvernement a bien compris la difficulté dans laquelle les Français se trouvaient. En effet, tous ceux quo déjà avaient du mal à finir les fins de mois, se voit tendre vers une situation de précarité. Il faut dire que ‘l’inflation ne touche pas que certains produits, mais l’entièreté des biens et service. 

En effet, faire les courses est devenu pour beaucoup un moment d’angoisse. Il se trouve que comme tous les prix augmentent pour les produits de base, les prix des produits manufacturés aussi augmentent. À cause du contexte mondial actuel, le commerce d’import export est totalement changé. De cette façon, de nombreux produits manque, que ce soit l blé, les énergies, carburants, etc. 

Alors pour lutter contre l’inflation, le gouvernement a réagi. Rapidement, il a proposé un projet de loi du nom de Pouvoir d’achat. Dance celui-ci, on retrouve de nombreuses primes et aides. Aussi, il permet une revalorisation à 4% de nombreuses mesures déjà en place. Que ce soit l’allocation de rentrée scolaire, la pension de retraites et de bien nombreuses allocations. 

La fin de la prime Macron 

En effet, il se trouve que pour faire face à l’inflation, la prime Macron a été accordée. Mais elle semble bien toucher à sa fin. Mais pas vraiment non plus. Il se trouve que le nom de prime Macron ne sera en effet plus utilisé. Mais à la place, on pourra trouver la prime de partage de la valeur. Elle est en place de façon rétroactive depuis le premier juillet, et ce, jusqu’à la fin de l’année prochaine. Voici les détails de cette prime. 

Cette prime de partage de la valeur ressemble sur le fond à la prime Macron. En effet, elle reste versée aux employeurs pour leurs salariés. Et elle permet une “exonération de charges sociales pour encourager les entreprises à la verser, et une exonération d’impôts pour les salariés qui la reçoivent sous certaines conditions” comme précisé sur le site du gouvernement. 

Les bénéficiaires

Ainsi, les bénéficiaires de la prime de partage de la valeur sont les salariés. Qu’ils restent contractuels ou agents de droit privé. Mais pas que, cela s’applique aussi aux employés d’établissement public à caractère industriel ou commercial. Mais ne semblent pas oubliés ceux qui travaillent pour des établissements publics administratifs qui emploient du droit privé. 

Le gouvernement indique que pour la prime de partage de la valeur. “Les salariés doivent être sous contrat : CDI, CDD, à temps plein ou à temps partiel, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Soit à la date de versement de la prime, soit à la date de dépôt de l’accord d’entreprise ou de groupe ou de signature de la décision unilatérale de l’employeur mettant en place la prime”. 

 

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Le site précise aussi, que pour les travailleurs handicapés qui sont en lien avec un établissement ou même un service d’aide par le travail, cette prime de partage de la valeur peut se recevoir. Il en va ainsi de même pour les intérimaires. 

Le montant de la prime 

Encore une fois, c’est le site du gouvernement qui donne de nombreuses précisions sur la prime de partage de la valeur. Ainsi, on peut lire que “Cette prime annuelle n’est pas obligatoire, elle peut être versée par tout employeur qui le souhaite, jusqu’à 3 000 € sans conditions, et jusqu’à 6 000 € sous conditions de dispositif d’intéressement ou de participation”. Ainsi, quand la prime annuelle équivaut à 3 000 euros, elle n’a ni charges sociales, que ce soit pour l’employé tout comme pour l’employeur. C’est donc très intéressant pour les deux parties. 

Aussi, le site ajoute que jusqu’à la somme de 6 000 euros par an, et ce, pour chacun des salariés, cette prime de partage de la valeur peut ne pas subir de cotisation pour différentes situations. 

Aucune cotisation pour certaine situation

Ainsi, la prime de partage de la valeur peut ne pas avoir de cotisations sociales pour le parti de l’employé et de l’employeur dans différents cas. Par exemple, si l’employeur a plus de 50 salariés avec un accord de participation et qui ont un dispositif d’intéressement. Aussi, si l’employeur a moins de 50 salariés, mais a volontairement ouvert un dispositif d’intéressement ou même de participation. Pour les associations et fondations auxquelles il est possible de faire des dons permettant d’ouvrir droit à des réductions d’impôt. Et enfin pour les services d’aide par le travail.