Ce nouveau montant de la pension alimentaire augmentée fait tourner la tête des Français !

Emmanuel Macron a promis une revalorisation de la pension alimentaire. Alors la voilà ! Le montant pourrait vous étonner !

Source : iStock

L’inflation atteint des sommets sans précédent. Que ce soit la hausse des prix des carburants, du papier toilette, des pâtes, de la viande, du café ou encore de la farine… Selon une estimation provisoire de l’Insee, les prix à la consommation ont augmenté de 5,2 % en mai 2022, par rapport à mai 2021. La France approche une augmentation de 6,1% et l’inquiétude de nombreux Français commence à se sentir. Comme de nombreuses personnes, les prix affichés directement sur le ticket de caisse constitue un signe alarmant. De ce fait, l’inflation a des répercussions considérables sur les pensions alimentaires. Alors, Emmanuel Macron a décidé de revaloriser cette aide comme beaucoup d’autres. On vous dit tout ! 

 

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Le site gouvernemental sur la pension alimentaire

Tout parent, que ce soit la mère ou le père doit pouvoir nourrir, vêtir, loger et élever son enfant. Même s’il est majeur. Cette obligation s’applique pour tout enfant, adoptés, légitimes ou nés hors mariage. En effet, le site du service public explique « la pension alimentaire a but d’aider le parent, chez qui réside l’enfant habituellement, à assumer les frais liés à la vie quotidienne (vêtement, scolarité, loisir…) ou à des situations plus exceptionnelles (frais médicaux) ». Le montant de la pension alimentaire se trouve soit fixé à l’amiable, soit par un juge. Une partie des sommes versées peut faire l’objet d’une déduction de vos impôts sur le revenu.

Le montant de la pension se voit fixé en fonction des revenus du foyer, des charges et des besoins de l’enfant. La pension alimentaire peut faire l’objet d’un versement sous différentes formes. Dans la majorité des cas, il s’agit d’un versement, tous les mois, d’une somme d’argent par chèque ou par virement. L’indexation d’une pension alimentaire permet de revaloriser le montant versé en fonction de l’évolution des prix. Et l’inflation rentre bien dans ce cas de figure.

La revalorisation de la pension alimentaire sous Emmanuel Macron

La revalorisation de 50% de la pension alimentaire minimale, promise par Emmanuel Macron, a été mise en place pour soutenir les parents célibataires. Et elle interviendra, selon la feuille de route du ministère des Solidarités, diffusée après le séminaire gouvernemental mercredi, « dès novembre ».

Le président candidat avait décidé au printemps de « soutenir le revenu des familles monoparentales, en augmentant de 50% le montant de la pension alimentaire minimale ». Et ce, de 116 à 174 euros par enfant et par mois.

Ne pas confondre avec une révision de pension alimentaire

Attention ! Il ne faut toutefois pas confondre réévaluation de la pension alimentaire et révision. Et ce, puisque cette dernière doit faire l’objet d’une décision par un juge aux affaires familiales. Une révision n’a lieu qu’à la suite d’une augmentation de salaire ou d’un héritage pour la personne qui verse la pension. Ou alors d’une baisse de revenus ou une augmentation du loyer, des charges ou des frais de scolarité pour le conjoint qui reçoit l’aide financière.

La revalorisation, quant à elle, se fait de manière automatique. Or, toute révision de la pension doit être demandée par le formulaire en ligne disponible sur le site du service-public.

Coût évalué à 900 millions d’euros

Cette revalorisation devrait avoir lieu « dès novembre 2022 ». Et ce, comme l’assure le gouvernement, dans un document précisant les « grands chantiers » de chaque ministère. Dont celui des Solidarités. Ce montant correspond au montant minimum versé par la caisse d’allocation familiale. Que ce soit pour compléter les petites pensions, ou alors dans le cas de figure où le parent débiteur ne paye pas ce qu’il doit

Durant la campagne présidentielle, l’Institut Montaigne avait évalué le coût de cette mesure. En effet, cette évaluation avait conclu qu’elle se chiffrait à 900 millions d’euros par an. Et ce, sachant que le gouvernement avait versé 1,8 milliard en 2020. Cette somme couvre la pension alimentaire de près de 800.000 bénéficiaires.