Livret A : cette nouvelle augmentation du taux va combler de bonheur tous les Français

La très grande majorité des Français ont un Livret A, même si ce dernier ne possède pas un taux particulièrement intéressant.

Source : iStock

Cela ne vous a pas échappé, l’inflation prend d’assaut la France depuis le début de l’année. Par conséquent, le pouvoir d’achat des Français s’en trouve considérablement amoindri. C’est d’ailleurs dans le pays de Molière que les salaires ont perdu le plus en valeur ces derniers mois. Plusieurs aides et revalorisations sont mises en place pour aider les Français à s’en sortir pendant cette période. Parmi elles, la hausse du taux d’intérêt du Livret A.

Une hausse du taux du Livret A début août

C’est un niveau historique atteint par le Livret A cet été. Depuis le 1er août, le taux du livet A a doublé pour atteindre 2%. Mais qu’est-ce que le Livret A ? Il s’agit d’un compte épargne réglementé. Vous pouvez l’alimenter à votre guise, par chèque, virement ou dépôt d’espèce. Si vous avez plusieurs comptes en banque dans différentes banques, vous ne pouvez avoir qu’un seul Livret A. Il est possible d’y verser jusqu’à 22 950 euros. Mais ce plafond ne prend pas en compte les intérêts capitalisés. Les dividendes sont calculés tous les 1er et 16 du mois. Ainsi, le cumul est déterminé pour être ajouté sur le compte le 31 décembre de chaque année. 

Il est possible de retirer n’importe quelle somme de votre Livret A à tout moment. En revanche, le solde du compte ne peut pas être débiteur. Et si cette hausse de 2% est historique, elle fait pâle figure face à la hausse de l’inflation. D’après l’Insee, au mois de juillet, elle a augmenté de plus de 6% sur un an. Et ce n’est pas fini. Si les politiques reprennent un vocabulaire de type pandémie en parlant de plateau haut, les économistes sont plus clairs. Pour eux, le pic n’a pas été atteint et ne sera pas atteint avant l’année 2023. De quoi laisser penser qu’une nouvelle hausse du taux du Livret A pourrait bien arriver d’ici à 2023.

Les autres aides du gouvernement

La hausse du taux du livret A est indispensable. Mais ce n’est pas la seule chose à faire pour lutter contre l’inflation. C’est pourquoi le Sénat a adopté en première lecture le second volet des mesures en soutien au pouvoir d’achat. Les discussions ont été longues, et c’est finalement à 4 heures du matin que les mesures ont été adoptées. Quelles sont les aides ou les ajustements proposés par le gouvernement qui attendent les citoyens ?

On peut parler de la revalorisation de 4% des prestations sociales, des minima sociaux et des retraites. Ce coup de pouce a été validé par le Sénat. Sur l’année 2022, les pensions de retraite bénéficient d’une augmentation de 5.1 % (car déjà indexées sur l’inflation en janvier). Quant au RSA, il passe de 575 euros à 598.

Du côté des logements, l’augmentation des APL de 3.5 % a également été votée. L’augmentation des loyers est de son côté plafonné à 3.5 % pendant un an, à partir du 15 octobre prochain. Ce bouclier pour les loyers n’est pas le seul qui se mette en place puisque nous pouvons aussi parler du bouclier tarifaire sur l’énergie. En septembre, la ristourne à la pompe sera de 30 centimes (au lieu de 18 aujourd’hui). En novembre / décembre, elle sera de 10 centimes.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Plan Cash (@plancash_media)

Une inflation qui paralyse le pays

Depuis le début de l’année 2022, la France est frappée par une forte inflation. Si elle est inférieure à d’autres pays, où les taux atteint sont historiques, elle reste néanmoins importante en France. Par conséquent, ce sont des millions de Français qui ne savent plus comment s’en sortir. La hausse du prix des énergies, des carburants, n’était que le début. Ce sont tous les prix qui augmentent chaque semaine.

L’inflation a pour conséquence une hausse des prix pour tout le monde. Aucune différence n’est faite entre les riches et les pauvres, toute la population est concernée. Mais les seconds sont logiquement plus touchés par l’inflation. Elle a plus d’impact sur eux que sur les plus riches, qui peuvent s’en sortir. Au premier trimestre, alors que les médias parlaient énormément de l’inflation, deux familles sur trois s’étaient préparées à perdre en pouvoir d’achat dans les mois à venir.