Carte bleue : tout ce qu’il faut savoir sur l’arnaque au spoofing et comment s’en protéger !

De plus en plus d’arnaque se déroule en France, que ce soit dans la vie de tous les jours comme sur le net.

Source : iStock

Cela fait déjà plusieurs années que l’on peut constater que la cybercriminalité ne fait que d’augmenter de façon exponentielle. Mais parmi elles, on retrouve l’arnaque au spoofing. Celle-ci se concentre sur les cartes bancaires. En effet, l’arnaqueur se fait passer pour votre banque et vous soustrait ainsi des données personnelles. On vous explique tout ici. 

L’arnaque à la carte bancaire

De plus en plus d’arnaques courent un peu partout. Que ce soit dans la vie de tous les jours ou même sur internet. En effet, vous n’êtes jamais à l’abri d’être victime d’une arnaque même si vous ne divulguez pas vos données bancaires. Mais cette arnaque au spoofing est de plus en plus répandue. Son nom provient du verbe anglais to spoof, qui littéralement signifie usurper. Et pour se protéger d’une arnaque. Il vaut mieux la comprendre. En effet, en 2020 c’est plus de 100 000 infractions de cybercriminalité qui ont été recensées

Le spoofing est donc une arnaque qui se base sur l’usurpation d’identité. En général, les voleurs vont prendre l’identité d’un groupe ou d’une personne fiable, comme votre banque, l’assurance maladie, etc. Il y a en réalité 3 variantes de spoofing. Celle qui usurpe l’adresse mail, l’adresse IP et enfin d’alias. Le dernier est le fait d’utiliser l’identité d’un professionnel ou particulier envoyer ainsi des messages, SMS ou mails, en son nom. 

Spoofing pour les cartes bancaires

L’arnaque de spoofing pour les cartes bancaires fait donc partie de l’usurpation d’alias. En effet, c’est la police qui grâce aux nombreuses plaintes a pu comprendre comment ils agissent. Il se trouve que les criminels se font passer pour des banques. Et c’est grâce à cette identité qu’ils réussissent à récupérer des données personnelles grâce à des mails, des SMS ou autre. En général, les criminels cherchent à ce que la victime agisse vite. De ce fait, ils vont écrire un message qui aura l’air urgent, où il faut vite répondre. Mais cette arnaque peut aller du simple vol de données, jusqu’au virement d’un compte bancaire. 

 

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Prévenir et anticiper

L’arnaque au spoofing est assez facilement déjouable. En réalité, il suffit de ne pas tomber dans le panneau. Et pour y arriver, il existe heureusement quelques astuces. C’est le site Lebigdata qui relate les nombreux facteurs qui doivent vous donner l’alerte. Par exemple, si le message contient de nombreuses fautes d’orthographes ou une mauvaise grammaire. Il faut aussi attentivement regarder l’expéditeur. C’est-à-dire, voir s’il n’y a pas une autre adresse mail, ou un numéro joint à l’expéditeur. De plus, il faut vous demander, est que vraiment cette société me demanderait de telles informations. Et si jamais à cette question, vous avez le moindre doutes, alors n’hésitez pas à appeler l’entreprise qui aurait envoyé ce message ou mail.

Il faut garder en tête que jamais votre banque ne vous demandera de données personnelles par SMS, surtout si c’est des informations qu’elle détient déjà. Pour éviter le spoofing, il existe des logiciels antispam. De cette façon vous ne recevrez pas dans votre boite mail les spams ou messages indésirables. Aussi, pour éviter tout risque, il vaut mieux changer assez souvent vos mots de passe. 

Victime de l’arnaque

Si malgré cette prévention, les personnes derrière l’arnaque étaient fortes et ont réussi à vous avoir il existe des solutions. D’abord si ce que vous constatez c’est un manque d’argent sur votre compte, appelez vite la banque. Elle vous aidera sûrement à faire opposition si il en est possible. Il faut donc veiller régulièrement aux dépenses sur votre compte. 

Aussi, vous pouvez porter plainte, même si cela ne mène pas directement aux criminels, cela peut aider la police à remonter aux malfaiteurs. En effet, si de nombreuses personnes portent plainte contre la même arnaque, cela donne de précieux renseignements à la police. À savoir que la cybercriminalité est punie par 3 ans de prison ainsi que 30 000 euros d’amendes