Une maman vend son fils de 7 ans pour 4 700 €, une histoire qui fait froid dans le dos…

Elle tente de vendre son fils de 7 ans pour 4.700 euros… Par miracle, une opération de police a permis de sauver le petit garçon alors qu’il était sur le point d’être vendu.

Source : Capture Facebook

La maltraitance des enfants constitue un problème mondial. Un problème qui provoque de graves conséquences, à vie, pour ceux qui en ressortent victimes. Cette horrible maman a décidé de vendre son fils. Apparemment, son nouveau compagnon ne l’appréciait pas et elle avait des dettes à payer. Une histoire choquante ! On vous dit tout !

Qu’est-ce que la maltraitance des enfants ?

La maltraitance des enfants consiste à maltraiter et à négliger toute personne âgée de moins de 18 ans. Elle comprend toutes les formes d’abus physique et/ou émotionnel. Elle inclut également l’abus à caractères se*xu*l, l’abandon, le traitement négligent, ainsi que l’exploitation commerciale ou autre. Et ce, entraînant un danger réel ou potentiel pour la santé de l’enfant. Très souvent, la survie, le développement ou la dignité de l’enfant se trouvent menacés. Et ce, dans le contexte d’une relation de responsabilité, de confiance ou de pouvoir. Cette violence émane de la maman, du père, des tuteurs légaux, des personnes qui sont censées exercer un rôle d’autorité

 

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On estime que 41 000 enfants âgés de moins de 15 ans font l’objet d’un meurtre chaque année. Ce chiffre ne reflète pas la véritable ampleur du problème, car une proportion importante des décès dus à la maltraitance se trouve attribuée à tort aux chutes, aux brûlures, aux noyades ou à d’autres causes. Ces atrocités se produisent aussi bien à cause de la maman que d’autres personnes. 

Cette histoire dépasse même le cadre de la maltraitance. Cette mère cherchait à vendre son fils. Mais elle n’allait pas le vendre à n’importe qui. Elle voulait qu’il reparte avec un trafiquant d’organes. Plus personne ne conteste sérieusement l’existence d’un effroyable marché souterrain dont les populations misérables des pays défavorisés se retrouvent victimes. Après l’or, l’argent et les pierres précieuses. Mais également, après le pétrole, le café et le coton. La recherche d’organes devient-elle donc une variante moderne du pillage ? Pourquoi les enfants devraient-ils rester épargnés, alors que la pénurie d’organes atteint un seuil si élevé ? Cette histoire qui semble absurde et fausse ne l’est malheureusement pas… On vous explique les faits ! 

La pire des mamans

Nargiza Aitmatova, une maman originaire de Russie et âgée de 36 ans, a fait l’objet d’une arrestation et d’une comparution devant un juge. Et ce, après avoir mis en vente son propre fils de sept ans sur un site Internet de trafic d’organes pour 4 000 livres sterling, soit 4 700 euros. Selon les propos recueillis par le journal britannique The Mirror, la maman de trois enfants avait planifié une rencontre avec des trafiquants d’organes dans un centre commercial d’Iekaterinbourg.

Un porte-parole de l’association caritative qui a récupéré le garçon en se faisant alors passer pour des trafiquants a confié : « Jusqu’à la fin, nous espérions que c’était une histoire inventée, que c’était une blague stupide de quelqu’un ou une fraude pour de l’argent. Cependant, lorsque notre groupe, avec les employés du groupe d’enquête sur le crime organisé, est parti pour le « deal », nous avons vu le garçon qui doit être vendu. Nargiza a reçu l’argent et a donné l’enfant à une personne qu’elle ne connaissait pas. »

Au cours de ce « transfert », la maman se fait arrêter. Elle aurait alors embrassé son fils comme si rien ne venait de se passer. Interrogée lors de son procès sur les répercussions de ses actes, elle a confirmé savoir ce qui allait se produire après cet échange. Nargiza Aitmatova voulait donc à tout prix vendre son fils. Et ce, puisque son nouveau compagnon ne lui portait pas d’amour et qu’elle voulait absolument récupérer de l’argent pour rembourser ses dettes. L’enfant a donc fait l’objet d’une prise en charge par les services sociaux. Ses deux autres enfants se trouvent chez leur père.