Prime inflation : voici à quelle date aura lieu le versement !

La prime inflation a enfin été validée. C'est courant septembre qu'elle sera versée, mais quand exactement ?

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Croyez-le ou non, mais la France est moins concernée par l’inflation que certains pays européens. C’est même l’un des pays où elle est la moins importante. Et pourtant, la France est le pays où les salaires ont le plus perdu en valeur. Les Français en sont conscients. Ils le ressentent sur leur pouvoir d’achat. Pour la rentrée, le gouvernement met donc en place une prime inflation de 100 euros, auxquels s’ajoutent 50 euros par enfant. Depuis des semaines, on entend parler de cette prime. Mais quand sera-t-elle enfin versée ? Et pour qui ?

La prime inflation sera enfin versée courant septembre

Cette annonce est officielle puisqu’elle nous vient de Bruno Le Maire, le ministre de L’Économie. Au micro de RTL, et sans donner plus de détail, il indique qu’elle sera versée « courant septembre« . Nous n’avons donc toujours pas de date exacte. Pour lui, cette prime est utile puisqu’elle servira à « financer les courses alimentaires« . Si elle est versée à la rentrée, il ne faut pas la confondre avec l’allocation de rentrée. Cette dernière est versée pour aider les bénéficiaires à payer les courses scolaires. Mais après tout, chacun décidera de comment il souhaite dépenser cette prime inflation. Les parents espèrent sans doute qu’elle sera versée rapidement puisque les frais liés à la scolarité sont souvent très importants.

Les débats avec les députés et les sénateurs ont pris du temps. Le Sénat souhaitait que la prime concerne tous les travailleurs modestes. Mais finalement, ce sont les bénéficiaires des minima sociaux qui sont concernés par la prime inflation, en plus de ceux qui touchent la prime d’activité. Cette décision est la conséquence du compromis trouvé entre les députés et les sénateurs le 3 août dernier en commission mixte paritaire. Bruno Le Maire se félicite qu’une telle décision ait été prise. « Il était injuste de priver des millions de Français« .

Les coups de pouce de l’État en plus de la prime inflation

Le 3 août dernier, les sénateurs ont adopté en première lecture le second volet des mesures en soutien au pouvoir d’achat. Ainsi, ces mesures dont les Français entendent parler depuis des semaines, voire des mois, vont enfin pouvoir voir le jour. Mais plus tard que prévu pour certaines. C’est le cas notamment de la revalorisation de 4% des pensions de retraite. Bruno Le Maire indique depuis des semaines que cette hausse sera visible dès le 9 août, jour de versement des pensions pour le mois de juillet. Mais les débats ont tant duré que la hausse se fera finalement le 9 septembre, avec la hausse pour le mois de juillet et pour le mois d’août.

La revalorisation de 4% concerne d’autres prestations sociales comme le RSA qui passe de 574 euros à 598 euros. Les logements n’ont pas été oubliés avec l’augmentation des APL de 3.5 %, tandis que l’augmentation des loyers a été plafonnée à 3.5 % pendant un an, à partir du 15 octobre prochain. Ces mesures ne font pas l’unanimité et ont été massivement critiquées sur les réseaux sociaux. Les internautes reprochent à l’État de jouer avec les chiffres alors que le gouvernement est responsable de la baisse des APL par le passé.

 

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Les Français considérablement fragilisés par la crise

Cela fait des mois que les prix ne cessent d’augmenter. Nous vivons actuellement une période historique, conséquence logique de la crise sanitaire et de la situation géopolitique en Europe de l’Est. La hausse du prix des énergies et des carburants n’était que le début. Toute la société est aujourd’hui touchée par la hausse des prix. 

L’inflation, pour simplifier les choses, revient à une augmentation des prix. Les économistes ne seront pas d’accord, certes, mais c’est comme cela que le ressentent les consommateurs. Ils voient, chaque mois, les prix augmenter, au fur et à mesure que l’inflation augmente. Elle ne fait pas de distinction entre les riches et les pauvres. Elle touche tout le monde. 

Mais forcément, elle a plus d’impact sur les pauvres que sur les plus riches, qui peuvent s’en sortir. Au premier trimestre, alors que les médias parlaient énormément de l’inflation, deux familles sur trois s’étaient préparées à perdre en pouvoir d’achat dans les mois à venir. Les familles les plus touchées sont les familles monoparentales. C’est logique puisqu’elles n’ont qu’un seul salaire. 78 % d’entre elles ont indiqué avoir constaté une baisse drastique de leur niveau de vie. Ce constat est également fait par les ouvriers. Trois sur quatre, plus précisément.