Jean Reno traité de « gros alcoolique » par la fille d’Alexandra Lamy, il la gilfe !

Lors d'un récent tournage, la fille d'Alexandra Lamy a insulté Jean Reno de "gros alcoolique". Ce dernier lui a alors asséné une gifle !

Source : Getty Images

Il semblerait que la fille d’Alexandra Lamy ait envie de suivre les traces de sa maman dans le monde du cinéma. Chloé a d’ailleurs eu la chance de donner la république à Jean Reno. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne s’est pas attaquée à n’importe qui.

Jean Reno a joué avec la fille d’Alexandra Lamy

Alors que la fille d’Alexandra Lamy avait la possibilité de faire plusieurs choses dans sa vie, elle a finalement choisi le monde du cinéma. Dans une interview accordée à Paris Match, Chloé a fait des confidences.

La fille d’Alexandra Lamy a révélé : « J’ai réalisé que c’étaient pas tellement les métiers qui m’intéressent. Mais plutôt la possibilité de faire pleins de choses différentes ».

Il y a peu, la jeune femme a donné la réplique à Jean Reno. Une chose est sûre, elle n’a pas joué un rôle très facile. En effet, dans cette fameuse scène, la fille d’Alexandra Lamy est en pleine dispute.

Alors qu’elle traite Jean Reno de « gros alcoolique » face à la caméra, ce dernier était incontrôlable et a giflé la jeune actrice. Le geste était tellement fort que la jeune fille a eu la lèvre fendue.

Jean Reno ne s’attendait pas du tout à ce que son geste blesse l’actrice. Il s’est excusé en voyant la blessure de Chloé. Et s’en est voulu pour avoir fendu la lèvre de Chloé. Malgré tout, cette dernière ne lui a en pas voulu.

Une chose est sûre, elle sera clairement marquée par ses débuts dans le monde du cinéma. La fille d’Alexandra Lamy aura sûrement une belle carrière dans ce domaine-là. Affaire à suivre !

« Il y a des soirs, je n’en dors pas »

Il y a quelques mois, Jean Reno avait fait des confidences dans les colonnes du Parisien. Et il avait avoué avoir peur de la mort. « Il y a des soirs, je n’en dors pas« . Mais ce n’est pas tout.

Jean Reno est aussi revenu sur le décès de ses amis. Il a expliqué : « (Jean-Louis Trintignant) il est parti, (Michel) Bouquet aussi… Bouquet, il est venu me voir au théâtre de Paris quand j’y étais avec Richard Berry. Bouquet, putain ! Mon maître ! ».

Avant d’ajouter : « L’humain, s’il ne mourait pas, il ne vivrait pas. C’est difficile à accepter parce que je suis à un âge où on pense à la mort tous les jours ». Au cours de cette interview, il a aussi fait des confidences sur sa famille.

Il a expliqué : « J’ai deux filles et cela m’a permis de me poser plein de questions grâce à cette série ».

Jean Reno a poursuivi : « Je vais leur redemander cet été, à ma manière : ‘Est-ce qu’on a des choses à se dire ?’ Je parle comme ça à ma famille. Et je les mets tous en face de moi, souvent je le fais à table« .

 

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« Il n’avait pas de gestes d’affection »

Le comédien a aussi expliqué : « D’abord, je me lève et je leur dis : ‘Je vous aime tous’. Parce que mon père était un taiseux. Il n’avait pas de gestes envers moi, il pensait que tout passait par le regard. Ce n’est pas vrai ».

Lors d’une conférence de presse sur son nouveau projet, Jean Reno avait aussi avoué : « Mon père ne parlait pas beaucoup, il n’avait pas de gestes d’affection, de tendresse envers moi, car il était du 19ᵉ siècle ».

Sur le plateau de La Parenthèse inattendue, l’acteur a déclaré : « Je ne peux pas en parler à mon père, il va dire tais-toi. Pour lui, c’était difficile de gérer les gens qu’on voyait à la télé ».

Jean Reno a révélé : « Ces gens ne pouvaient pas faire partie de sa famille. Pas son fils… Je suppose qu’il me dévalorisait. Je pense qu’il ne pouvait pas m’accorder cette importance. Et je vais faire l’acteur parce que je suis né acteur ».