Voici 5 signes qui doivent vous alerter d’un AVC, n’attendez pas et appelez les urgences !

L’AVC touche de plus en plus de gens. Il est donc important de connaître ses symptômes, car cela pourrait nous permettre de sauver des vies.

Source : iStock

Les accidents cérébraux vasculaires ou AVC sont la troisième cause de décès après le cancer et l’infarctus du myocarde. Même si cette maladie fait partie des plus meurtrières, on peut tout de même réduire les risques de séquelles.

Pour cela, il est très important d’être au courant des symptômes et d’agir au plus vite. Même si on n’a pas fait des études en médecine, il y a cinq symptômes qui vous montrent que vous êtes face à un AVC.

  • Faiblesse ou engourdissement des membres
  • Perte de vision
  • Trouble du langage ou du comportement
  • Perte d’équilibre
  • Maux de tête intenses

La faiblesse ou engourdissement des membres

Quand une personne fait un AVC, il n’a plus la capacité de bouger un bras ou une jambe. Pour confirmer cela, il faut lever, par exemple, les deux bras. Si l’un d’eux n’arrive pas à se mouvoir ou bien qu’il ne se lève pas correctement, cela signifie que vous êtes face à un AVC.

La perte de la vision et la difficulté à parler

Sachez également que la perte de vision fait partie des symptômes de l’AVC. En effet, l’accident vasculaire cérébral affecte la vision. Le plus souvent, cela ne touche qu’un seul œil. Sinon, quand on fait un AVC, on présente aussi un trouble du langage. Cela provient d’une micro-paralysie du visage.

Par conséquent, la personne victime trouve une difficulté à parler. Elle peut même être totalement incapable de communiquer. Enfin, il y a aussi le trouble du comportement. La personne atteinte d’AVC se comporte très bizarrement, sans aucune raison.

Une perte de l’équilibre et d’intenses maux de tête

Lorsqu’un individu fait un accident vasculaire cérébral, il a aussi tendance à perdre l’équilibre. Cela vient de l’engourdissement d’un bras ou d’une jambe. Par conséquent, la personne ne peut pas se tenir correctement debout.

 

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Il est aussi important de savoir que les maux de tête font partie des symptômes de l’AVC. Le plus souvent, ils accompagnent ces signes qui ont été évoqués plus haut. Ces maux de tête peuvent notamment être très douloureux.

Dans le cas où vous ou une personne de votre entourage, présentez l’un de ces symptômes, on vous suggère d’aller rapidement à l’hôpital. Cela permet de réduire les risques des séquelles laissées par l’AVC.

Vous pouvez également appeler le SAMU au 15. En attendant l’arrivée du secours, il est préférable que la victime reste allongée tout en relevant la tête. Évitez par ailleurs de lui donner à boire ou à manger.

AVC : quelles sont les conséquences ?

Pour information, lAVC cause un certain barrage au niveau d’une artère. Comme le sang ne passe plus, l’artère présente une certaine difficulté d’irriguer le cerveau. Pourtant, cela permet à l’artère d’apporter au cerveau les éléments nécessaires pour son fonctionnement, tels que le sucre et l’oxygène.

Ainsi, à cause de ce barrage, les cellules de la zone concernée meurent petit à petit. C’est à ce moment-là que les séquelles vont commencer à apparaître. Notons qu’en France, 2 victimes d’AVC sur 3 présentent des séquelles après un accident vasculaire cérébral.

AVC, migraines
© Pixabay

Le plus souvent, les séquelles peuvent être des troubles de l’équilibre ainsi que de la mémoire. Par ailleurs, 51 % des personnes atteintes de l’AVC ont aussi affirmé qu’elles ont des difficultés à marcher.

Beaucoup d’entre elles ne peuvent pas non plus reprendre leurs activités quotidiennes à cause de leur mal-être. Ce qu’ils trouvent le plus difficile à faire, le plus souvent, c’est de faire leur besoin. À noter que l’accident vasculaire cérébral est aussi à l’origine de la dépression ainsi que l’incontinence urinaire.

Ce qu’on doit faire après un AVC

Comme l’accident vasculaire cérébral laisse des séquelles aux personnes touchées, ces dernières doivent donc faire une rééducation. Cela peut durer un bon moment, de ce fait, il faut s’armer de patience. La rééducation commence à l’hôpital et se poursuit à domicile ou bien dans un centre. Afin de retrouver son autonomie, le patient doit être pris en charge par des personnes déjà spécialisées à la rééducation.

Le but, c’est que l’individu puisse se servir à nouveau des parties de son corps affectées par l’AVC. On le réapprend par exemple à marcher, à bouger de nouveau ses membres, ou encore à parler correctement. La rééducation permet également à l’individu de reprendre ses activités quotidiennes. En effet, cela lui permettra d’aller aux toilettes ou de préparer à manger sans l’aide de personne.

Ainsi, le patient doit suivre des séances chaque jour ou bien une semaine. Notons qu’il existe plusieurs méthodes de rééducation, à savoir : la kinésithérapie, l’ergothérapie, l’orthophonie. Ces méthodes varient selon l’état de santé de la personne victime d’AVC.