Elle part du restaurant sans payer avec ses 4 enfants : 10 ans plus tard, le gérant reçoit une lettre

Une mère de famille et ses enfants sont partis du restaurant sans payer et celle-ci envoie une lettre au gérant des années plus tard.

Source : Capture Facebook

Voir un client partir sans régler la note n’est jamais agréable pour un restaurateur. Cela représente un préjudice non négligeable pour un établissement. Les personnes qui commettent cet acte illégal n’ont d’ailleurs pas intérêt à revenir sur les lieux, car la plupart du temps, les restaurants portent plainte auprès de la police. Ceci étant, ils en existent qui envoient une lettre au propriétaire, quelques années plus tard, pour s’excuser.

Zoom sur ce qui s’est passé

Guney Cokkaya est un jeune homme de 23 ans qui dirige désormais le restaurant familial appelé Le Bosphore, situé à Mulhouse. Un jour en 2010, une femme est entrée dans son établissement avec ses enfants. Ils avaient, comme tout le monde présent à l’endroit, mangé.

Une fois leur repas terminé, la petite famille aurait dû payer l’addition qui valait 50 euros comme il se doit. Toutefois, au lieu de payer, la maman et ses quatre enfants ont quitté le restaurant-kebab sans régler la note. Une situation que la plupart des restaurateurs rencontrent assez souvent. Mais alors que le récit devait se terminer là, une lettre l’avait fait prendre une autre tournure.

Cette lettre, c’est bien évidemment cette mère de famille qui l’avait envoyé à Guney Cokkaya. Dans sa note, la maman avait d’abord tenu à saluer le propriétaire du restaurant. Elle avait ensuite rappelé au gérant qu’en 2010, elle avait mangé aux côtés de ses quatre enfants avant de partir sans même payer leur addition.

Pourquoi n’avait-elle pas payé à ce moment-là ?

En poursuivant, la maman a tenu à donner des explications au gérant concernant ses actions d’il y a plus de dix ans. En fait, à cette époque, cette femme venait de rencontrer une peine de cœur, puisqu’elle venait tout juste de divorcer. Par conséquent, sa situation était « désespérée », ce qui l’a poussé à faire cet acte.

Mais plus d’une décennie après les faits, la mère de famille ne pouvait pas oublier ce qu’elle avait fait au Bosphore. Ainsi, pour se rattraper, elle avait décidé d’écrire cette lettre dans laquelle elle s’était excusée auprès du propriétaire du restaurant.

« Pardonnez-moi, je regrette sincèrement », a-t-elle écrit comme conclusion.

Source : Facebook

Pour réparer ses erreurs du passé, la maman a tenu à laisser un billet de 50 euros afin de rembourser sa dette.

Ils ne se rappellent pas de l’identité de la femme

Pour informations, c’était encore le père de Guney Cokkya qui dirigeait le restaurant, acquis en 2000, au moment où cette femme est entrée dans leur restaurant. À l’époque, le jeune homme n’avait encore que 13 ans et par conséquent, il ne pouvait pas se rappeler ce qui s’était passé. Ainsi, Guney Cokkaya a décidé de mener des enquêtes auprès de sa famille, notamment son père, mais ce dernier n’avait non plus aucune idée de ce qui pouvait être cette femme.

De ce fait, ils ignorent si cette maman « s’était enfuie » avec ses progénitures ou bien si elle a expliqué sa triste situation au propriétaire au moment des faits. Dans le second cas, selon Guney Cokkaya, il est certain que son père aurait laissé la mère de famille et ses enfants s’en aller sans payer. Par contre, si elle s’était enfuie, « ils n’ont pas dû lui courir après ».

Cette histoire est notamment une source d’inspiration pour nous tous. Elle a été partagée par un ami du gérant du Bosphore, un initiateur du collectif « Pour plus tard », qui distribue de la nourriture à ceux qui sont en besoin. De ce qui lui est arrivé, Guney Cokkaya ne retient qu’une chose, c’est de ne jamais juger une personne trop vite.

Source : Facebook

Il ne paie pas après avoir mangé au restaurant

En parlant d’une personne qui s’enfuit, un homme s’était invité dans un restaurant à Cannes et n’a pas non plus payé son addition. La différence entre lui et la femme présente chez Bosphore, c’est que celui-ci ne semble pas reconnaître son erreur. L’histoire s’est déroulée au Café Hoche.

Pour le dîner, l’homme n’avait pas fait les choses à moitié puisqu’il a commandé un suprême de volaille, une bouteille d’eau gazeuse, quatre verres de vin, deux cafés et un tiramisu. Au total, il devait payer 70 euros, mais ne l’a pas fait. Pour sa défense, il dit n’avoir pas de moyens pour les frais, mais voudrait bien un mojito.

Des propos remplis de culot, qui n’ont pas du tout plu au responsable. Par conséquent, l’homme a été interpellé et mis en garde à vue au commissariat de Cannes. Ce jeune homme SDF de 22 ans serait connu pour grivèlerie et a été convoqué au tribunal en avril 2022.

Auprès de la police, il s’était justifié en disant :

« Bah quoi, il faut bien que je mange »