Les 12 coups de midi : le visage de Zette enfin dévoilé ? Jean-Luc Reichmann répond !

L'animateur est peut-être la star de son émission, mais il ne serait rien sans le duo qu'il forme avec Zette. Mais derrière cette voix sans visage se cache pourtant une amie de longue date.

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Zette ne dévoile pas son visage dans l’émission

Si nous savons qui se cache derrière la voix malicieuse de Zette, le visage de sa propriétaire reste caché. Et cela ne va pas changer, comme l’explique Jean-Luc Reichmann : « Ça fait partie du mystère du jeu et du pacte qu’on a, Isabelle (Benhadj) et moi. Ne pas voir son visage fait partie de l’imaginaire autour de son personnage« . L’animatrice française joue un véritable rôle, mais n’est pas pour autant une acolyte robotisée.

Non, elle donne parfois son avis, et ne peut pas cacher son émotion, lors du départ de certains candidats. On se rappelle en effet de l’hommage qu’elle rend à Blandine, après son élimination.

​​ »Toute ma vie j’ai rêvé de cette hôtesse de l’air, toute ma vie j’ai rêvé de la voir tout en haut, a-t-elle commencé à fredonner. À midi grâce à elle, nous, on a bien compris, à midi grâce à elle, ce qui compte dans la vie. Si amour, si jolie, Blandine, tu nous as tellement ravis…« , indique Zette, avant de s’excuser pour sa voix tremblante : « Pardon, je suis émue« . Des mots qui ont énormément touché Blandine, qui n’a pas pu retenir ses larmes.

Zette à visage découvert dans un documentaire exclusif

TF1 s’apprête à diffuser, le 2 juillet prochain, un documentaire exclusif sur l’animateur des 12 Coups de Midi. Dans Jean-Luc Reichmann, un destin hors du commun, l’homme de télévision revient sur son parcours. Sont également invités ses proches, afin que chacun s’exprime sur sa relation avec lui. Et forcément, Isabelle Benhadj, alias Zette, est au rendez-vous. Mais ce n’est pas seulement sa voix qu’elle fait entendre : c’est son visage qu’elle montre. Jean-Luc Reichmann a en fait la révélation dans les colonnes de Télé Loisirs :

« On la voit à visage découvert pour la première fois dans le documentaire car c’est Isabelle qui parle de son pote Jean-Luc. On est amis depuis 1987, date où je suis monté à Paris. Elle fait partie de ma vie au quotidien, le midi. Dans le documentaire, elle a des mots hyper touchants pour moi« .

Il tient cependant à mettre les choses au clair : « Dans le documentaire, on voit Isabelle pas Zette. Quand on m’a demandé ‘qui je verrais dans ce doc’’, j’ai pensé à elle car c’est mon amie« .

L’enfance de l’animateur et son accident de moto retracés dans le documentaire

Ce documentaire est l’occasion pour Jean-Luc Reichmann de revenir sur sa vie, de sa naissance jusqu’à aujourd’hui. A 61 ans, il est l’un des animateurs préférés des français. Mais avant cela, il était un enfant pas tout à fait comme les autres, du fait de sa tâche de naissance. De quoi faire de lui le souffre-douleur de certains camarades de classe qui le réduisent à cette particularité physique.

« Entre cinq et sept ans, je me souviens de petites piques du genre : « Ta mère avait envie de fraise », « Nez rappé », etc. Au début, c’est un jeu et après ça fait mal (…) Cette différence, soit elle vous paralyse et vous fait sombrer dans une solitude insupportable, soit vous vous dites : ‘Profites-en pour en faire ta différence« . C’est grâce, entre autres, à sa sœur handicapée (elle est sourde) qu’il parvient à mettre de la distance avec sa tâche de naissance.

Le documentaire revient également sur l’accident de moto qu’il subit, alors qu’il n’a que 24 ans. Percuté par un automobiliste, il reste un an à l’hôpital et subit de nombreuses opérations chirurgicales. Difficile de croire aujourd’hui qu’il revient de si loin. Il n’a montré qu’une seule de ses séquelles. Sur le plateau des 12 coups de midi, pour sensibiliser les plus jeunes, il a dévoilé sa cicatrice sur l’avant-bras.

« Je l’ai vécu comme un combat, pour lutter et continuer à espérer« , explique-t-il dans Voici. « Quand ma mère dit que je ne me suis jamais plaint une seule fois, je ne m’en suis jamais rendu compte. Je savais que je n’avais pas à me plaindre mais à gagner ce combat mais comme des centaines de milliers de Français qui se battent contre la maladie et les fléaux de la vie quotidienne. C’était effectivement un combat et quelque part, je l’ai gagné« .