Vacances d’été annulées : cette terrible menace qui pèse sur les vacanciers cette année

La nouvelle vient de tomber ! Une terrible menace pourrait tomber sur ceux qui partent en vacances d’été cette année. Voici pourquoi.

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Si vous conduisez tous les jours, vous êtes sans doute au courant. En effet, les prix des carburants ont encore augmenté. Une augmentation qui n’est pas très bien accueillie vu que beaucoup de familles comptaient partir en vacances d’été dans les prochains jours. Ainsi, il se pourrait que les ménages ayant un budget trop juste n’aient pas d’autre choix que d’annuler leurs vacances d’été. On fait le point.

Les carburant coûtent cher

La France connaît une période de forte inflation. Depuis le début du conflit à l’Est, les prix de tous les produits confondus ont augmenté. Les carburants ont bien sûr été les premières victimes. Ce qui ne peut qu’avoir des répercussions négatives sur le pouvoir d’achat des Français les plus modestes.

Si l’on parle du diesel, il est aujourd’hui vendu à 2,13 euros le litre. Non, vous ne rêvez pas : on note une nette augmentation de 34 centimes en l’espace d’un mois seulement. Pour le cas de l’essence, les stations-service affichent 2,10 euros le litre. Si cela semble bas par rapport au diesel, n’oubliez pas qu’il y a encore la remise de 18 centimes par litre mise en place par le gouvernement.

Que va faire l’État face à cela ? Le scénario le plus plausible est le prolongement de cette mesure jusqu’à la fin de l’année alors qu’elle était censée prendre fin le 31 juillet 2022. Pour rappel, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a été en faveur de cette décision tant que les prix à la pompe augmentent.

Les routes vont être bloquées ?

Avec l’explosion du coût de la vie, l’augmentation du prix des carburants est une mauvaise nouvelle pour des millions de Français. Tout le monde est concerné, car cela ne concerne pas uniquement les vacances d’été, mais également chaque déplacement dans la vie de tous les jours.

Toujours est-il que les transporteurs ne se réjouissent pas non plus de la situation. En effet, il faut rappeler que ces derniers circulent dans tous les territoires français et parfois dans d’autres pays. D’où leur volonté d’émettre des contestations sur la hausse des prix des carburants. Pour cela, ils revendiquent des aides de l’État.

Craignant que leur voie ne soit pas écoutée par ceux d’en haut, ils prévoient de bloquer les routes. Interrogé par les journaliste de Transport Info, le directeur d’une société de transport a menacé les dirigeants :

« Nous voulons payer nos salariés correctement et non pas engraisser les pétroliers. […] Nous bloquerons les routes. […] Les Français nous remercieront »

Cela ne s’annonce pas bon pour ceux qui comptent partir en vacances d’été cette saison.

« On va bloquer les gros opérateurs »

Ce n’est pas tout, car une grève est déjà en cours de préparation. En effet, le 3 juin dernier, les syndicats du transport ont annoncé la date du 27 juin pour faire une grève. Il convient tout de même de noter que cette grève n’a rien à voir avec la flambée des prix des carburants.

En réalité, les syndicats demandent une revalorisation salariale de ses employés. En tout cas, leur manifestation s’accompagne d’un blocage de certains sites industriels. Qu’est-ce que cela va donner ? Le futur nous le montrera. Dans une prise de parole, Thierry Douine, président de la CFTC-Transports a été catégorique :

« On va bloquer les gros opérateurs : transport de marchandise, de voyageurs, logistique, transport de fonds »

Inflation : le pire est à venir ?

Il ne vous a pas échappé que l’inflation fait rage en France. Figurez-vous que grâce aux mesures prises par le gouvernement, l’Hexagone fait partie des pays qui souffrent le moins de l’explosion du coût de la vie. Et il n’y a pas que l’essence et le gazole qui soient victimes de l’inflation. Les produits alimentaires sont d’ailleurs les plus touchés avec une hausse de 5,4 % sur l’indice de consommation selon l’Insee en juin.

Si bien que certains produits comme l’huile de tournesol ou encore la moutarde ont complètement déserté les rayons des supermarchés. Pour cause, les matières premières manquent. Les analystes sont unanimes sur une chose : le pire est à venir. C’est notamment ce qu’affirme l’assureur-crédit Allianz Trade dans une étude sur la répercussion de la hausse des prix des produits alimentaires :

« Le pire est à venir pour les ménages européens »