Gad Elmaleh alcoolique : Il révèle tout et dévoile les coulisses d’une infernale spirale…

L'humoriste s'est repris en main depuis le 21 août 2021, mais a failli tout perdre à cause de cette maladie insidieuse qui vous touche sans que vous ne vous en rendiez compte.

Source : Capture Facebook

Une addiction abordée sur scène

Avec sa prise de parole honnête et sincère, Gad Elmaleh veut changer l’idée que les gens ont de l’alcoolisme. Il tient à rappeler qu’on peut très être alcoolique sans pour autant le montrer, sans pour autant être un caricature comme on peut le voir dans les séries ou les films. La plupart du temps, l’humoriste boit sans que cela ne se voit d’un point de vue extérieur. Mais lui, il le sait, et il le dit à nos confrères du JDD : « c’était trop« .

« Sur scène, je me décris comme ‘un alcoolique asymptomatique’. Certains pourraient dire ‘mondain’. L’alcoolique, ce n’est pas toujours un type qui se roule par terre et saigne du nez. C’est aussi un mec classe qui enchaîne les coupes de champagne en riant. Moi, je picolais en toute occasion. J’étais heureux, je buvais ; j’étais malheureux, je buvais ; je donnais un bon show, je buvais ; un mauvais show, je buvais ».

Le comédien français parvient à arrêter l’alcool, mais aussi la cigarette. Mieux encore, il part faire des retraites spirituelles partout dans le monde, dans des abbayes recluses. Il rigole sur ce que sera la prochaine étape de son changement de vie : « J’épure à tous les niveaux : dans ma vie professionnelle, personnelle… La prochaine étape, c’est abstinence sexuelle. Non je déconne ! ».

 

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Des mois difficiles pour l’humoriste

S’il rencontre le succès depuis des années, Gad Elmaleh a également passé des mois très difficiles. Dans un entretien pour le Parisien, il a accepté de faire une interview vérité. Forcément, le journaliste ne tourne pas rapidement autour du pot et lui parle de ce moment où il fait la une de l’actualité à cause d’une vidéo : celle où un montage nous apprend qu’il a copié plusieurs blagues d’humoristes américains.

De quoi replonger Gad Elmaleh dans l’état dans lequel il se trouvait alors : « C’était très violent, excessif et démesuré par rapport à ce qu’il y a de vrai, c’est-à-dire les inspirations que je revendique. Il y avait un fond de hargne, une volonté de nuire… Personne n’a envie d’être affiché dans la presse comme quelqu’un qui a volé. Je me suis bien sûr fermé à ce moment-là, ma première réaction a été, je ne sais pas si j’ai eu raison ou non, de vouloir savoir d’où ça venait. Si tu prends une gifle dans la foule, tu ne te dis pas d’emblée « c’est la vie », mais plutôt « c’est qui le connard qui »…

De quoi permettre à Gad Elmaleh de parler de ce présumé plagiat et de dire avec clarté ce qu’il reproche à la personne qui a fait le montage et qui l’a posté comme tel : « Il y a beaucoup de choses mensongères, exagérées, à charge dans ces vidéos, et une partie de vrai. Je regrette que les journalistes ne les aient pas décryptées. « Quotidien » l’a fait, pointant ce qui n’était pas possible ou ce que j’avais fait avant… Il restait deux pauvres trucs que je revendique. Je l’ai mal pris et je me suis braqué (…) Voilà, au moment où le stand-up arrivait, avec ma génération, on s’est inspiré des Américains… »

 

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Gad Elmaleh fier de ses multiples identité

L’humoriste est revenu plus fort. Il le reconnaît, pendant quelques mois, cela n’a pas été simple. Le téléphone sonne moins, il réalise qui sont ses vrais amis dans le milieu, ceux qui le soutiennent. Il revient plus fort, avec un nouveau spectacle qu’il décide d’appeler D’ailleurs. Sur le plateau de Quotidien, il explique pourquoi avoir choisi ce nom :

Dans les colonnes du Petit Journal, à l’occasion d’un entretien exclusif, Gad Elmaleh fait le bilan de sa vie et légitime le choix du titre. « Je suis un immigré, un expatrié. Je l’ai toujours été puisque je suis né et j’ai grandi au Maroc. J’ai immigré au Québec, plus précisément à Montréal. J’étais alors l’étudiant marocain au Canada. Et puis, je suis venu en France et bizarrement, les Français m’ont pris pour un Québécois. Ils trouvaient plus original que je vienne du Canada plutôt que du Maroc. Ensuite, je suis parti vivre aux États-Unis. Là-bas, j’étais le Français. Cela m’a amusé. J’aime ces identités multiples« .