Affaire Patrick Poivre d’Arvor : Jacques Legros s’exprime pour la 1ère fois et fait des révélations..

Patrick Poivre d’Arvor est accusé d’agression par plusieurs femmes depuis février 2021. Pour la première fois, Jacques Legros a dit ce qu’il en pense.

Source : Capture TF1/ montage Il était une pub

Lorsque le mouvement #Metoo a délié les langues dans l’espace médiatique, de nombreuses victimes d’abus sont sorties de l’ombre. Ainsi, vers le début de l’année 2021, plusieurs femmes ont notamment accusé Patrick Poivre d’Arvor d’abus. Même si l’emblématique présentateur du Journal Télévisé de TF1 a toujours clamé son innocence et crié à la calomnie, ses détracteurs n’en démordent pas. Récemment, son ancien collègue Jacques Legros s’est exprimé pour la première fois sur cette affaire. Nous vous invitons d’ailleurs à lire son témoignage.

Un scandale médiatique qui dure depuis plus d’un an

TF1 se serait bien passée de cette polémique. En effet, aucune chaîne ne voudrait voir un de ses présentateurs stars se retrouver au milieu d’un scandale médiatique. Pour des comportements aussi condamnables au sein de ses locaux. Depuis le mois de février 2021, de nombreuses femmes ont porté plainte contre Patrick Poivre d’Arvor pour des faits qui se seraient passés dans les locaux de TF1.

Depuis, PPDA n’a jamais cessé de clamer son innocence et a porté plainte à son tour contre ces femmes pour dénonciations calomnieuses. L’ancien présentateur du JT s’est d’ailleurs expliqué sur cette affaire dans « Quotidien », l’émission de Yann Barthès. Comme on aurait pu s’en douter, ce passage n’a pas véritablement apaisé les tensions.

Le passage chez Yann Barthès

Lors de son passage sur le plateau de « Quotidien », Patrick Poivre d’Arvor s’est présenté comme la victime de cette histoire. Au moment de raconter ce qui s’est passé, il a tenté de minimiser les faits. Il avouait qu’il pouvait bien y avoir de « petits bisous » et « de la séduction », mais il se défend d’avoir dépassé les bornes.

« Ce n’est pas impossible. J’ai réfléchi à ça depuis. Ce comportement où il y avait parfois de petits bisous dans le cou, parfois des petits compliments ou parfois du charme ou de la séduction (…) Si vous voulez mon avis, je le regrette. Moi j’ai peut-être dragué, mais je n’ai jamais fait de drague lourde », expliquait-il ce jour-là.

Bien évidemment, ces explications n’ont pas convaincu ses détracteurs qui sont repartis de plus belle. Certains sont même allés jusqu’à accuser son hôte d’avoir été complaisant avec lui. Lors d’une interview accordée à « Estelle Midi » sur RMC, Emmanuelle Dancourt, l’une des plaignantes, n’a pas hésité à s’en prendre au présentateur du « Quotidien ». Elle accuse ce dernier d’avoir ménagé celui qu’elle accuse d’avoir abusé d’elle.

« Yann Barthès a été vraiment nul, nul, nul au niveau interview… Il était dans ses petits chaussons. PPDA, on lui donnait le Bon Dieu sans confession », déplore-t-elle.

Patrick Poivre d’Arvor contre-attaque

Actuellement, il y a seize femmes qui accusent Patrick Poivre d’Arvor d’avoir abusé d’elle. « Complément d’enquête » a donné la parole à plusieurs accusatrices dans un documentaire « PPDA : la chute d’un intouchable ». Ce dernier se dit être la victime d’un procès médiatique et a contre-attaqué en portant plainte pour « dénonciation calomnieuse », mardi 26 avril 2022.

« Depuis de nombreux mois, beaucoup d’accusations qui n’ont aucun fondement sont portées contre Patrick Poivre d’Arvor. Il est temps que ces accusations soient jugées. On ne peut pas accuser faussement et impunément. », a assuré son avocat, Me Philippe Naepels.

Jacques Legros sort de son silence

Le samedi 28 mai 2022, lors de son passage sur RTL dans « On refait la télé », Jacques Legros était invité à dire ce qu’il pense de cette affaire. Il a déclaré n’avoir jamais vu son ancien collègue faire quoi que ce soit de déplacé. Il a néanmoins nuancé ses propos en rappelant que la période où se seraient déroulés ces faits était différente de la nôtre.

« Ça ne me surprend pas parce que ça ne sortait pas (…) À l’époque, les femmes ne parlaient pas et ce n’est pas un reproche (…) Ça paraît tellement évident aujourd’hui de parler de tout ça, de l’étaler, mais ce n’était pas le cas à cette époque-là », a-t-il expliqué.

Jacques Legros n’a pu cacher son étonnement vis-à-vis du sujet, car pour avoir travaillé dans un bureau qui se trouvait au plus près de celui de PPDA, il n’a jamais rien remarqué de louche.

« J’aurais pu être le premier au courant puisque j’avais un bureau pas loin, je le croisais souvent et je connaissais bien son entourage, mais non. », s’est-il étonné.