Vacances d’été : découvrez enfin comment obtenir l’aide de 600 € de la CAF

La CAF offre une aide de 600 € pour que les foyers les plus modestes puissent partir en vacances. Découvrez comment l’obtenir.

Source : Par Pascal

Avec l’arrivée des beaux jours, de nombreux foyers se demandent s’ils auront les moyens de partir en vacances d’été. Pour les familles modestes, il existe un dispositif appelé VACAF qui vise à les aider dans leur hébergement. En ces moments difficiles, un petit coup de pouce ne se refuse pas. Surtout qu’avec l’inflation galopante, il est toujours bon de savoir que la CAF sera peut-être là pour nous apporter son aide. En plus de cela, il n’est jamais facile d’annoncer aux enfants qu’ils ne partiront pas en vacances d’été parce que papa et maman n’ont pas les moyens. Dans les faits, le dispositif appelé VACAF permet à certains allocataires de s’offrir des vacances d’été bien méritées.

Vacances d’été : Les critères d’obtention de la VACAF

Il est utile de préciser que l’obtention de cette somme est soumise à certains critères :

  • Tout d’abord, il faut avoir au moins un enfant de moins de 18 ans à la maison (dans certains cas cela peut être de 20 ans)
  • Il faut aussi percevoir une aide de la CAF
  • Avoir un revenu qui ne dépasse pas le quotient familial fixé par la CAF

 

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Le montant de la VACAF est plafonné à 600 € et la somme versée dépend du quotient familial. À titre d’exemple, si ce quotient ne dépasse pas les 370 €, le séjour de la famille sera pris en charge à hauteur de 70 %.

La Vacaf rembourse uniquement le séjour. Cette aide ne sera d’aucune utilité pour les voyages. La somme sera directement versée au prestataire de votre choix. Tant est que ce dernier fasse partie des centres de vacances agréés par le dispositif.

Les conditions d’éligibilité ne sont pas les mêmes selon les départements. Il est donc conseillé de se renseigner sur le site de la CAF ou appeler le bureau de la caisse d’allocations familiales de votre région. La durée du séjour pris en charge est comprise entre quatre et huit jours.

Plusieurs milliards d’euros dorment dans les caisses de l’État

Il n’est pas facile d’évoquer le sujet de l’assistance sociale en France. Toutefois, une étude a montré qu’il y a près de dix milliards d’euros d’aide qui dorment dans les caisses de l’État chaque année, car personne ne les réclame.

Ce constat soulève de nombreuses questions. La première porte sur les raisons pour lesquelles ces personnes ne sollicitent pas l’aide qui leur est due. Quant à la seconde, elle concerne naturellement la catégorie d’aide non réclamée.

Certains pensent que ces personnes ne réclament pas leur dû, car ils sont mal informés. D’autres n’ont tout simplement pas envie de s’encombrer de la paperasse. Toutefois, il existe des personnes qui refusent les aides sociales par principe.

Les situations couvertes par les aides sociales sont variées. Il faut aussi noter que la caisse d’allocation familiale ne gère pas toutes les aides sociales.

L’allocation éducation enfant handicapé (AEEH) et l’allocation adulte handicapé (AAH) couvre la majeure partie des aides non réclamées. Les pourcentages de non-sollicitation atteint 85 % et 61 % pour ces deux prestations. Cela est d’autant plus étrange que des familles qui subissent les difficultés liées au fait de s’occuper d’un handicapé refusent de l’aide, aussi symbolique soit-elle.

Les aides les moins réclamées en France

Cela surprendra sûrement plus d’un, mais l’aide, la moins réclamée en France n’est autre que le Revenu de Solidarité active, plus connu sous le nom de RSA. Le taux de non-recours en ce qui concerne cette aide est de 35 %. Les chiffres peuvent même atteindre les 70 % en Haute-Savoie et en Vendée.

Selon MesAllocs.fr, 37 % des bénéficiaires de l’aide au logement ne la réclament pas. Ces chiffres varient en fonction de zones, car l’accessibilité des logements n’est pas la même partout. À titre d’exemple, la moitié des bénéficiaires s’en passent dans la Creuse et le Cantal. 72 % des jeunes ne la réclament pas non plus pour la simple raison qu’ils peuvent encore habiter chez leurs parents.

Ces taux de non-sollicitation s’expliqueraient aussi par le fait que les ruraux ne souhaitent pas forcément une assistance. En France, les aides non réclamées représentent 300 € par personne. Ce qui concerne 600 000 foyers, selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).