Une fille de 18 ans salue la police chaque jours, les forces de l’ordre décident de vérifier la maison

C'est une histoire digne d'un film qui est réellement arrivée à Sebastian, un policier avec des convictions, qui veut faire justice autour de lui en utilisant son insigne de la meilleure façon possible. Il s'est retrouvé au coeur d'une histoire folle qui a trouvé sa conclusion après plusieurs semaines d'interrogations. Retour sur le récit de la fille à la fenêtre.

Source : La dépêche

L’instinct d’un policier 

Sebastian a l’habitude de faire les mêmes rondes, chaque jour au travail. Le policier aime sa vie, il aime aider les autres, être au contact de la population. Et chaque jour, il a l’habitude de voir une jeune femme, qui doit avoir 18 ans à peine, lui faire des signes. Chaque jour, il lui renvoie avec politesse ce qui ressemble à un bonjour de la main. Jamais il ne voit la fille dehors. Elle est toujours à l’étage de sa maison, derrière la fenêtre. Dès qu’elle le voit passer devant chez elle, elle lui fait un signe. 

Mais un jour, la fille n’est pas à la fenêtre. Sebastian s’étonne, mais poursuit sa journée. Après tout, elle est peut-être occupée. Mais les jours passent, et il ne voit plus la jeune fille. Il ne la voit plus lui faire un signe, chaque jour. Appelez ça instinct policier, mais il se doute que quelque chose ne va pas. Alors il décide de s’écouter, même s’il n’a aucune preuve, il pense qu’il se passe quelque chose dans cette maison. 

Le mystère de la jeune fille 

Sebastian frappe à la porte. Un homme lui ouvre, mais n’est pas d’humeur. Il la referme rapidement, sans répondre aux questions du policier. Pour Sebastian, il semble évident que le mystérieux habitant de la maison a quelque chose à se reprocher. Il décide de faire le tour, d’escalader la maison pour voir par la fenêtre. Mais il ne découvre rien, à part une chambre vide. Pas de trace de la jeune fille, donc. 

Sebastian ne s’arrête pas là et fait des recherches. Il découvre que la maison a été achetée il y a cinquante ans par un couple, décédé depuis. La maison appartient donc à leur fils. Mais jamais les documents qu’il trouve ne font référence à une fille. La vie continue, donc. Il essaie de se sortir cette histoire de la tête. Après tout, il n’a aucune preuve, rien, il ne peut pas lancer une enquête officielle uniquement basée sur des soupçons. 

La réponse tant attendue 

Les jours passent et Sebastian fait un jour équipe avec un nouveau venu, très stressé à l’idée de se retrouver sur le terrain. Il le rassure alors en lui disant que la journée sera belle. Et c’est d’ailleurs le cas. Jusqu’au moment où ils passent, tous les deux, devant la fameuse maison, et découvrent une voiture. Sebastian demande à son collègue de l’accompagner. Il sonne, mais aucune réponse. Il frappe alors avec force, jusqu’au moment où un homme en costume ouvre la porte. Il ne ressemble pas au propriétaire que Sebastian a vu en photo. N’écoutant que son instinct, il menotte le mystérieux individu. Avec son collègue, il pénètre dans la maison et trouve une autre personne, qu’ils menottent également. 

Sebastian se rue alors dans les escaliers pour se diriger vers la chambre de la fille. Surprise, la chambre est totalement vide. Pas de fille, pas de meuble. Rien. Il vérifie toutes les pièces, et c’est la même chose. Il ne comprend pas. En descendant les escaliers, il remarque que les deux individus ne sont plus menottés. Et pour cause, ils lui tendent un insigne : ils sont du FBI. 

Sebastian ne comprend pas, alors les deux agents décident de lui expliquer. Une fille vivait bien ici il y a peu. Avec son père. Ensemble, ils sont cachés par les unités spéciales puisqu’ils sont des témoins recherchés. En découvrant que la jeune fille était beaucoup à la fenêtre et attirait l’attention, les agents du FBI ont décidé de la changer d’endroit, avec son père. C’est pour cela que la maison est vide, car ils sont revenus pour vider les lieux afin qu’il n’y ait aucune trace de leur passage. 

Tout s’éclaire pour Sebastian qui comprend enfin.