On a à peu près tous vu le nouveau spot Orangina de BETC, venant signer le coup de grâce à la saga des animaux initiés par Fred&Farid depuis quelques années.

Aimée ou détestée, cette copy très « rentre-dedans » et se voulant efficace avec notamment une signature sonore qui reste en tête « shake the world » fait tout de même « le job ».

Elle revient aux origines des spots ayant fondé la marque durant les années 90 en se basant sur une réalité produit simple : il faut secouer l’Orangina pour mélanger la pulpe.

On y retrouve même le gimmick « Oranginaaaaa » signant les films d’Alain Chabat de l’époque.

BETC vient là y ajouter une touche émotionnelle en faisant de l’Orangina l’initiateur d’une vie « secouée ».

Mais Orangina ne vit pas que sur notre hexagone, comme le prouve cette copy en provenance des UK, réalisée par Grey.

Résolument plus adulte, la copy se place dans le prisme d’un anglais ayant vécu ses vacances d’enfance dans le sud de la France.

Enfant à l’imaginaire développé et en admiration devant une french girl se secouant la pulpe.

Les éléments de décors, le traité surréaliste à la « Wes Anderson » et le fond sonore nous placent résolument au sein de cette atmosphère, ce qui ajoute une forme vintage parfaitement en adéquation avec le fond souhaité.

Cette copy clôture sur le texte suivant : « Life is flat, unless you shake it. » pour dévoiler ensuite la signature « Orangina. C’est Shook. ».

Nettement plus orienté marque que volume de vente, ce film a de quoi combler la soif de nous, publicitaires, en quête de campagnes créatives et moins « marketeuses ».