Créer sa « boîte » n’est pas chose aisée.

C’est un combat du quotidien, de l’imagination de son concept jusqu’à la mise en place, de la recherche d’investisseurs au maintien des finances, l’entrepreneur vit dans un ascenseur émotionnel hors pair.

Un ascenseur justement… c’est le lieu unique au sein duquel se tient le dernier film de la Banque HSBC, imaginé par l’agence Grey London.

On y retrouve un homme créant son entreprise , à la limite de la trentaine, monter les étages au rythme des années.

Chaque étage représentant une étape particulière dans sa carrière, avec les partenaires l’accompagnant.

Bien que (subjectivement) magnifique, avec une émotion prenante portée par le son de Yann Tiersen (Comptine d’un autre été, l’après-midi), ce film ne cache pas les côtés sombres de l’entrepreneuriat, en présentant les moments de financièrement compliqués jusqu’à la difficile mise en place de partenariat avec des acteurs étrangers.

Le film clôturant avec cette tagline « It’s never just business » cherche à s’attirer les bonnes grâces de la cible majoritaire de HSBC, les entrepreneurs / les cadres.

Ainsi, la banque cherche à démontrer sa compréhension de sa cible, de son vécu et veut se placer comme accompagnateur privilégié de cette population, dans l’objectif de mener à bien leurs ambitions entrepreneuriales.

HSBC se paye donc là une fabuleuse prise de parole au bénéfice de son image de marque.

On notera cependant une grosse erreur de timing puisque dans le même temps HSBC est fortement critiquée sur son plan social avec une réduction de 10% de ses effectifs en pleine tempête « SwissLeaks ».

Cela n’enlève en rien toutefois la justesse et la beauté de ce film