Aux USA, sur le marché du petit déjeuner nomade, les chaînes de fast-food se partagent une très grande part du muffin.

L’un des acteurs, Taco Bell, semble avoir une dent contre l’un de ses concurrents hégémonique, à savoir Mc Donald’s.

L’année dernière, Taco Bell « prouvait » via une campagne quelque peu tirée par les cheveux que les Ronald Mcdonald’s du pays préféraient largement consommer leur petit déjeuner au sein de l’enseigne.

Cela a amené quelques échangent poliment taquin de la part de McDonald’s.

Cette année, Taco Bell remet le couvert via un dispositif de brand content bien ficelé, doublé d’un storytelling digne de la saga Hunger Games.

En effet, à travers un film de plus de 2 minutes et d’une série de visuels nous rappelant à l’ère communiste en pleine guerre froide, nous plongeons dans l’univers d’une dictature de clowns McDonald’s ou chaque petit déjeuner est imposé à la population.

Par ce biais, Taco Bell dénonce l’uniformisation de l’offre de son concourent et se place de fait comme l’outsider innovant de la partie avec son nouveau muffin en forme hexagonale.

La campagne, toute droite sortie de l’agence Deutsch, met en avant des taglines telles que « The Same Breakfast », « Circle good! Hexagon bad! » ou encore « Eat only our breakfast ».

L’ensemble des contenus redirige également vers le site, http://routinerepublic.com/, passant en boucle un faux film de propagande.

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Ainsi Taco Bell se démarque et souhaite générer du earned, en agrégeant l’ensemble des consommateurs non satisfait par les offres de McDonald’s, ou encore pour titiller l’esprit malsain des individus adorant taper sur les grandes marques.