Chaque entreprise a sa petite histoire dont on ne connaît pas les fondements tant elles font partie intégrante de notre quotidien. C’est un peu “Le saviez-vous” de la publicité qu’on vous propose aujourd’hui pour tenter de saisir les contexte de création de ces marques.

On aura tendance à penser que pour se construire un capital sympathie, la marque passe par une phase de réflexion importante, ce n’est pas toujours le cas. Tenez, Samsung par exemple, les mecs se sont pas beaucoup escagassé le neurone. Ils se sont posés à une table, se sont servis un jus de goyave bien frais avant d’engloutir des intestins de pangolin arrosés au cidre doux et se sont dis que le préfixe “arbre” (Sam, en coréen) et “étoiles” (Sung, toujours en coréen, vous suivez bien) pourrait très bien convenir à leurs produits. Pourquoi pas.

Durex, quant à lui, est le savant mélange entre “Durable” et “experience”, facile, n’est-il pas ? Le truc bien cool à l’époque, c’était de chercher l’équivalent latin d’un mot qui représente l’axe principal de la marque. C’est le cas pour Sony “Sonus” qui signifie “sound”, ou encore le latin “Niveus“, “white” en anglais, qui se transformera, à l’aide de deux kilos et demi de pertinence, en “Nivea”. Tadaa.

Sinon, le coup du Dieu grec ça fonctionne pas mal. Quoi de mieux que la puissance mythologique pour être l’implacable porte-parole de votre marque ? Demandez à Nike (Niké, qu’ils disent), ou encore Venus (l’équivalent romain d’Aphrodite), ils vous répondront qu’ils avaient autant envie de se prendre la tête à trouver le nom de leur marque que de se laver les dents avec du fil barbelé rouillé à l’acide nitrique.

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