Pour cet artiste slovaque, s’étant sobrement nommé Matus the First, le sexe est devenu banal, une simple réponse à nos besoins physiologiques, une activité que nous n’effectuons plus que par habitude. Et là, c’en est trop, il dit « Fuck », « Fuck the routine », et nous propose une publicité pour promouvoir le sexe, hébergée par le Metropolitan Film Institute.

Et puisqu’il s’agit d’un artiste, pas d’image choquante, de poitrine dénudée, de corps dans leur plus simple appareil, d’orgasmes vrombissants mais un simple crayon et son inséparable acolyte : le taille-crayon.

Et pourquoi ne pas avoir choisi la clé et la serrure pour la métaphore ? En poussant la réflexion, on en vient à se demander si la philosophie derrière tout ça est que faire l’amour a une durée de vie limitée. En effet, un crayon n’est pas éternel. Pire ! C’est le taille-crayon qui le fait mourir à petit feu. Vous voyez le topo ?

Trêve d’hypothèses, place à l’Art. Avec un grand A.

(En vrai, c’est assez mignon et artistique.)


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