La dernière fois que j’ai consommé une substance à la licité approximative, j’ai rêvé que je faisais un billard avec le mélange entre Bernard Tapie et un samoussa. Du coup, maintenant je m’encanaille avec un Perrier fraise devant Thalassa, ma santé mentale n’en est que plus calmée.

Mais, chez d’autres personnes ça stimule la créativité. C’est le cas de Bryan Lewis Saunders qui, au lieu de se faire un petit concours de jeter de nain, le samedi soir comme tout le monde, est devenu le sujet de son expérience sur la perception de soi sous l’influence de diverses drogues.

Entre infâmes croûtes, assemblage hasardeux de couleurs, traits enfantins, abstraction pure ou atmosphère sombre, les fondements de ce projet n’en demeurent pas moins louables puisqu’ils permettent de comprendre la perception du réel après l’absorption de certaines drogues. Mention spéciale au « dépoussiérant informatique », pinacle créatif de la défonce expérimentale.

Champignons hallucinogènes

 

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Cocaïne

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 Crystal Meth

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Marijuana

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Haschich

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Morphine

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Valium

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Absinthe

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Xanax

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Salvia Divinorum

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OxyContin

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Klonopin

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Buspar

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Sels de bain

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Ambien

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Abilify

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Ritaline

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Adderall

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Dépoussiérant pour matériel informatique

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Sirop pour la toux

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DMT

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 Essence à briquet

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 PCP

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Valium

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Attention toutefois, l’abus de jeter de nain est moralement réprimable.