Dans les évènements d’intérêts majeurs qui marquèrent la semaine passée, nous en retiendrons le succès littéraire de l’ancienne première dame. En très gros, c’est l’histoire d’une meuf qui se fait plaquer par un type qui a autant de swagg qu’une endive pas cuite dans un potager de tourcoing.

Du coup, au paroxysme d’une honte incandescente, elle écrit un livre dans lequel elle y dépose subtilement de lumineuses observations à l’intérêt subjectif. Elle tente opiniâtrement de convaincre la plèbe qu’elle est sortie avec un boloss et que le raconter en livre c’est bien plus rentable que sur son skyblog.

Dans tout ce joyeux foutoir, c’est un autre monde qui tremble sous le brouhaha intempestif et gastrique de cette affaire : celui des librairies. Certains se cramponnent au patrimoine littéraire français et s’insurgent contre cet engouement pour la sous-culture pendant que d’autres, tout en tentant de fermer leurs caisses dégueulant de biftons, pleurent la mort littéraire de Zola, Maupassant, Voltaire (qui tombe par terre, c’est la faute à Trierweiler).

Tout ce cocufiage et ces échanges tempétueux qui divisent l’opinion publique ont, au moins, eu le mérite de donner naissance à de délicates interventions des commerçants exaspérés ainsi que des petites créations Topito qui valent leur pesant de cacahuètes.

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