Sur Tinder, c’est simple, rapide et ça fonctionne auprès des potentiels consommateurs : les détenteurs d’un smartphone. Il suffit de créer un profil avec uniquement une photo pour vous dévoiler et ensuite, ça passe ou ça casse : les autres utilisateurs “aiment” votre photo et peuvent vous rencontrer si vous le souhaitez (grâce à un système de géolocalisation) ou ne l'”aiment pas” mais, pour une meilleure estime de vous-même, vous ne le saurez jamais !

Avec déjà plus de 750 millions d’utilisateurs à travers le monde, il y aurait près de 10 millions de rencontres qui s’effectueraient chaque jour. Un beau record qui prouve que quand on a le choix, ça peut marcher.

Et c’est justement cette notion de choix qu’Amnesty International a décidé d’utiliser pour sa nouvelle campagne. A l’occasion du 8 mars et pour sensibiliser à la condition des femmes, qui n’ont pas toujours le choix de leur conjoint, Amnesty a collaboré avec l’agence Circul8 pour créer un profil sur Tinder en postant des photos qui reprennent son idée de base : on a pas toujours le choix.

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De plus, sur leur site Internet, un quizz interactif a été mis en place et les questions suivantes y sont posées :
Choix 1 : Marié(e) pour l’argent ou Marié(e) par amour
Choix 2 : Il faut traiter les femmes violemment ou Il n’y a pas d’excuses pour le faire
Choix 3 : Les filles ne méritent pas un accès à l’éducation ou Tout le monde devrait avoir la chance d’apprendre
Choix 4 : Les hommes sont de meilleurs conducteurs ou Les femmes peuvent aussi prendre le volant
Choix 5 : Je choisis de me battre pour le droit des femmes (plus d’informations sur Make The Choice) ou Les femmes ne méritent pas les mêmes droits que les hommes (Ignorer et fermer la fenêtre)

Les réponses coulent de source, le choix est simple dans toutes les situations, et pourtant, ces choix ne semblent pas si appliqués dans nos vies à tous.