Les États-Unis ont un mode de vie proche et pourtant bien différent sous certains points de nos habitudes françaises, voire européennes. Et c’est ainsi que les stéréotypes perdurent, ce qui amène une frange de la population américaine (conservatrice) à nous percevoir comme feignants, flâneurs et bons vivants.

Cela peut sembler révolu en 2014, pourtant le dernier spot de Cadillac vantant la nouvelle voiture électrique ELR coupe nous prouve le contraire.

Au sein d’un film mettant en scène l’acteur Neal McDonough, on y retrouve un américain à la réussite bien perceptible, qui nous explique que contrairement à d’autres pays, ici aux États-Unis, les individus travaillent dur. Exit donc les journées plan-plan, les longues soirées à la maison, les moments aux cafés et les mois d’août entiers en congés.

Ainsi ce spot est une ode aux Américains méritants et décomplexés de leur réussite et de leur mode de vie, qui ont une vision arrêtée de la culture française.
Car oui, ce spot fait bel et bien office de french bashing, puisque très délicatement, tout ce monologue se termine par un « n’est-ce pas », appuyé par un clin d’oeil de l’acteur.

Via cette copy, Cadillac brise également les codes du marché automobile électrique et replace la voiture comme signe d’ascension sociale. De cette façon, la marque s’octroie un territoire d’expression qui lui est propre, pour faire face à Tesla avec son approche nettement plus humaniste.