Les premières pubs des années 1940 étaient comme des petits films qui étaient censés accrocher l’attention du spectateur. L’histoire, généralement stéréotypée et avec un happy end, décrit le produit d’une manière détaillée et ludique ainsi que la manière de s’en servir. En effet, à cette époque, les foyers n’étaient pas forcément tous bien équipés, notamment en ce qui concerne les produits ménagers. On nous faisait alors miroiter des produits qui simplifiaient la vie au quotidien pour pousser le client à consommer.

Jouer sur l’originalité

Dans les années 1970, la publicité change de tactique. En effet, les ménages sont bien équipés et il faut désormais jouer sur l’originalité et la créativité pour pousser à la consommation. Désormais, on ne joue plus sur l’aspect informatif du spot publicitaire, mais on essaie de se rapprocher du client et de ses désirs : on met par exemple l’accent sur un prix avantageux. Dans les années 1980, la publicité devient haute en couleurs et de plus en plus créative : chansons répétitives, images oniriques, slogans impactants et univers fantasmagoriques nous éblouissent sur le petit écran. Dans les années 1990, les pubs ciblent davantage leur public (selon l’âge, le sexe, les intérêts) et s’adaptent à l’actualité du moment.

De nos jours, il existe plusieurs types de pubs, qui jouent implicitement sur notre inconscient :

  • Interactive : Elle cible un public précis qui s’identifiera automatiquement aux personnages présents dans le spot tout comme ce spot pour le jeu en ligne Farmerama que vous pourrez retrouver sur Browsergames.fr.
  • Informative : Elle détaille simplement le produit, comme la création d’un nouveau dentifrice par exemple.
  • Suggestive : Elle fait appel aux sens. Par exemple, une pub pour un parfum jouera sur la beauté visuelle, mais ne retranscrira pas forcément la réalité.Cette publicité pour Lancôme en est d’ailleurs le parfait exemple.
  • Mécaniste : Elle crée un automatisme chez le consommateur qui le poussera à acheter toujours la même marque.