Nous avons tous eu (au moins) un Tamagotchi, non ?

Moi, je me souviens même du jour où on m’a accompagné au Toys’R’Us d’Anglet pour en acheter un. Ont suivi de nombreux jours de promenades, jeux, repas et autres dodos. Et quand il était trop pénible, il suffisait d’appuyer longtemps sur le bouton peu accessible à l’arrière, pour avoir un tout nouvel œuf, qui donnait naissance à un autre bébé de ce genre si particulier. Puis les vacances se sont terminées, et avec le travail l’école, s’en occuper tous les jours devenait compliqué… Remplacé pendant un temps par un pseudo-Tamagotchi Pikachu, il a finalement fini au fond d’un tiroir…Le temps passe, les souvenirs restent.

Plus de 80 millions de Tamagotchis ont été vendus dans le monde, depuis leur création en 1996. 3 boutons et un écran en noir et blanc, rien de plus à l’époque pour nous occuper pendant des heures.

Depuis, plusieurs versions se sont succédées, avec même la possibilité pour les Tamagotchis de se connecter avec la « technologie » infrarouge, de faire des études, puis d’avoir un métier et de recevoir du courrier (des factures ?), ou encore de fonder un groupe de musique (si si !).

En 2014, les Tamagotchis reviennent (encore une fois) dans les rayons des magasins de jouets, dans une version adaptée à notre époque : les « Tamagotchi Friends ». Bien sûr, ils ont toujours la forme d’un œuf, mais on peut choisir le « personnage » de son Tamagotchi (plutôt oignon rose, tête de harpe ou chevelure de diamants ?) et « bumper » deux Tamagotchis pour qu’ils interagissent entre eux (s’envoyer des cadeaux et des courts messages). Un site internet est aussi en ligne, avec de nombreuses fonctionnalités, dont des jeux et une web-série.

Jusque là, tout va bien.
Sauf que la marque Bandai a choisi de s’associer avec Lorie, qui, en égérie des Tamagotchi, entonne « La TamaDance » pour le re-lancement de nos animaux de compagnie virtuels chéris. On vous épargne le clip.
Jusque là, tout allait bien.

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