Pour le Super Bowl XVLIII, la marque de voiture allemande dévoile la formule scientifique ultime afin de rendre une publicité la plus virale possible. La viralité consiste à pousser à l’extrême la diffusion d’une publicité par le biais d’un message qui se diffuse d’une personne à une autre. Et ceci sur tous les médias possible. Cependant avec l’arrivée d’internet et des réseaux sociaux, le concept a trouvé son terrain de prédilection. Si la viralité est le phénomène, le buzz en est le symptôme. Plus de partages, donc plus de vues, donc plus de viralité. Souvenez-vous de Baby & Me (version miroir) pour Evian, de Poney Dance pour Three ou encore de JCVD en grand écart sur deux camions Volvo gold sous un couché de soleil mythologique.

Bref, dans les films viraux on aime bien l’absurde et l’inattendu. Deux notions dont Volkswagen a prit le contrepied. Elle décide de mettre le légendaire stéréotype du scientifique allemand, froid et impassible, face à l’illogisme et à l’extravagance des publicités virales.

Nous en avons déjà parlé avec l’apparition improbable de Schwarzenegger dans une pub pour Bud Light, au championnat de football américain les places sont chères. Volkswagen a donc décidé, plein d’autodérision et de hauteur sur la création publicitaire, d’élaborer le spot le plus viral jamais créé. L’algorithme secret de viralité serait donc un mélange de mèmes et d’éléments adorés du consommateur. On avait pu découvrir avec Kyriad l’an dernier, la volonté des publicitaires de caser dans des pubs des chatons, mème de l’année 2012-2013. On savait déjà qu’en matière de création, Volkswagen se plaçait dans le peloton. On avait pu découvrir l’enfant déguisé en Dark Vador en 2011 ainsi que les chiens de la New Beetle en 2012. Aujourd’hui ils sortent l’artillerie lourde pour plaire aux américains. On retrouve Carmen Electra ou Abraham Lincoln. On ignore encore combien la star a été payée pour participer à ce film.

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La recette ultime comprend aussi une pincée de bébés, un peu de sumo, un verre de mascottes, une poignée de licorne, le tout au milieu de hashtags, de poneys, de singes et de blagues au goût douteux. Sur l’air so 80’s de Everybody have fun tonight des Wang Chung tout ce petit monde se déhanche jusqu’à ce que l’épreuve trouve ses limites.

 

 

Paradoxalement on attend un grande viralité autour de ce spot. C’est bien sur la volonté non déguisée de Volkswagen. Par ailleurs ce n’est qu’un teaser lancé pour annoncer une campagne bien plus large. Comme pour la globalité des publicités du Super Bowl, nous avons hâte d’en visionner l’intégralité le 2 février prochain. Patience.