L’amour maternel est quelque chose de précieux dans la vie de chaque individu.
Ces mères sont justement des compagnons de toutes vies données, s’émerveillant de chaque avancée de leurs enfants, tout en gardant un oeil en alerte afin de les épauler à chaque chute.

Cet amour et ce rôle si particulier qu’entretiennent ces mères dans l’éducation de leurs enfants sont aujourd’hui mis à l’honneur par P&G à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi à venir.

Au sein de ce film, on y découvre différentes séquences « home-made » qui mettent en scène des enfants chutant ou se blessant à de nombreuses reprises, avec en permanence une mère pour les épauler, les relever, les soigner… prendre soin d’eux et leur offrir le meilleur univers possible pour leur permettre d’avancer et de réaliser leur rêve.

À la fin du spot, P&G surfe sur l’univers du marketing sportif en se plaçant comme sponsor de ces mères.
Ainsi P&G défini clairement son audience et s’inscrit fièrement dans le quotidien de ces femmes et de leurs familles sans imposer la visibilité de ses produits (bien que la pirouette créative peut sembler intrusive).

Ce film vient en complément de la réalisation de Wieden + Kennedy pour ce même annonceur dans le cadre des précédents JO de Londres.

On pourrait reprocher à l’agence de recycler son concept créatif et de faire opter à son client un discours frôlant la limite du machisme, en considérant en première lecture que les femmes sont ici présentées comme des mères nourricières assumant leur rôle uniquement grâce aux marques de P&G
Pourtant ce film est aussi poignant que le précédent et se place plutôt comme une déclaration d’amour à toutes ces mères bravant ciel et terre pour la réussite de leurs petits champions. (Au risque de devenir quelque peu mères poules comme dans la dernière réalisation Old Spice).

En mai dernier, toujours dans un contexte de Jeux Olympiques, P&G mettait à l’honneur l’histoire si particulière de Maria et de mère Eunice Shriver :