Dans l’inconscient collectif, Lidl est à la gastronomie ce que Ribéry est à la dictée Pivot, perfectible et imparfait. Comment casser la vision négative d’une marque et accroître son lovemark tout en finesse ? En jouant sur un terrain inexploité pour renverser la tendance. Qui aurait cru que gastronomie et Lidl pouvaient se conjuguer pour délivrer une tout autre vision de la marque ?

Pour vous, fins gourmets à la solide réticence, le géant allemand de hard-discount sort le grand jeu et poses les bases d’un coup de pub ingénieux. Un restaurant éphémère a ouvert ses portes et en Suède et, en trois semaines, ce sont 500 personnes qui ont pu s’émoustiller les papilles avec des plats composés exclusivement des produits de la marque.

 

 

Dill, le nom du restaurant, a fixé le prix de son menu à 50 euros et, force de ses deux étoiles au guide Michelin, le chef Michael Wignall semblait être un parfait chef d’orchestre. Décoration soignée et trendy pour carte séduisante qui sonne le glas d’une vision erronée du capital marque discount.

Sous la nouvelle et assumée signature « Tout ce qui est bon n’est pas obligé d’être cher », la marque a réussi à se positionner sur un marché de la gastronomie de luxe qu’elle ne maitrisait pas auparavant. « Réveillez-vous les enfants, c’est bon et c’est moins cher ! » suggérait Jean-Pierre Coffe pour Leader Price pendant que Aimé Jacquet caracolait « Ça ne coûte pas plus cher de bien manger » pour les Cafétérias Casino.

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Drill opening

 

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