« Je crois que c’est l’insouciance qui me manque le plus… » déclare Katy A. atteinte du cancer depuis 2 ans.

 

La Fondation Mimi, destinée à redonner du bonheur et de la joie de vivre aux personnes atteintes d’un cancer, s’est associée avec l’agence Leo Burnett dans un projet inédit et particulièrement émouvant.

« Ne serait-ce qu’une seconde » est la phrase qui est à l’origine de cette belle initiative.

Le 17 juin 2013, 20 personnes atteintes du cancer ont participé à une expérience de relooking inédite. Elles ont été invitées dans un studio où elles ont été coiffées et maquillées sans qu’elles ne puissent se voir. Une fois la métamorphose opérée, elles ont été installées devant un miroir. Derrière celui-ci, le photographe Vincent Dixon a immortalisé la seconde où ces personnes se sont redécouvertes : surprises et amusées ! Ces clichés ont donc permis de capter ne serait-ce qu’une second d’insouciance.

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Suite à cela, une exposition photo a été organisée le 7 novembre 2013 à destination des familles et proches des patients. L’idée était de leur révéler au même moment les clichés. En un instant les sourires se sont propagés. A cette seconde précise, pour les familles aussi, le cancer n’existait plus.

Et pour cette occasion, un livre de photos intitulé « Ne serait-ce qu’une seconde » a été édité et disponible sur commande à l’adresse suivante : [email protected]

Ce livre renferme les 20 clichés des participants du projet. Une légende accompagne chaque portrait avec la date et l’heure à laquelle la photo a été prise. Et surtout cette seconde précise durant laquelle chaque personne a oublié la maladie.

Cette initiative artistique a su redonner le sourire aux personnes atteintes de la maladie ainsi qu’aux proches du patient. Et c’est bien cela, l’idée centrale du projet « Ne serait-ce qu’une seconde » la propagation de sourires.

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