Facebook et Snapchat, union pourtant improbable il a quelques mois, est en phase de négociation. Snapchat, c’est un peu la belle gosse du lycée, celle qui lance des regards braisés à Facebook, le type populaire qui attend patiemment sa réponse pour le bal de fin d’année.

Facebook, force de sa puissance exponentielle et inarrêtable, avait racheté Instagram mais galère un peu plus pour Snapchat qui, conscient de son franc succès, est bien moins docile. Après une première offre de 3 milliard de dollars, le rachat de Snapchat par facebook a été un cuisant échec.

pdgsnapchat

 

Evan Spiegel, co-fondateur et PDG de Snapshat, a gentiment décliné l’offre. En 2012, Facebook avait tenté d’imiter l’application avec un plagiat aussi éphémère qu’inutile, dont l’existence était sujette à controverse avec Poke. Flop intersidéral, solitude absolue, cruelle désillusion.

 

snapchat4

 

« Snapchat, tu peux pas test » (Booba, conférence Zuckerberg, 2013). L’application, depuis sa création, se contentait de diffuser 50 millions de messages quotidiens qui, en juin 2013, avait grimpé à 200 millions. Uniquement trois mois plus tard, la voilà lancée à 350 millions. 

Voilà une des raisons qui fait que Snapchat met Facebook dans le vent avec ses trois maigres milliards. La seconde raison est que le réseau social numéro un voit ses adolescents, petit à petit, trouver l’herbe bien plus verte chez le voisin. Un article du monde, passe à la loupe ce phénomène.

Valorisée à 4 milliards de dollars, l’acquisition de l’application par Facebook demeure incertaine. Courage Mark, avec un gros sac de billes et en montrant les crocs tu l’auras ton Snapchat !