Rude et éternel, le débat sur le P2P, pair-à-pair disent-ils, n’en finira jamais. À l’heure de la fibre optique, du téléchargement haut débit, BitTorrent, logiciel de transfert de fichiers, tient à clarifier la situation.

Le logiciel open source frappe un grand coup là ou ça débat et ses affiches sont sujettes à la discorde.Controverse délicate et bien ancrée sur la toile entre les usagers du logiciel open source et les créateurs. L’inextinguible question du droit d’auteur est franchement posée et oppose l’artiste engagé, qui passe sur TF1 pour aider les tétraplégiques à octogones irréguliers, et les utilisateurs adeptes du téléchargement de la discographie de Polnareff pour faire rire aux soirées du transfert de données.

 

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L’entreprise pose clairement les bases d’un message souvent erroné en rappelant que non, les artistes ne vont pas se recycler dans le métro de Barbès avec un djembé en papier mâché à chaque téléchargement. Malgré cela, les détracteurs détractent, les haters hatent, les puristes purisent et Sexion d’Assaut reste en haut des charts.

La campagne est mal reçue par les détracteurs qui ne voient ici aucunement la question du piratage et de la protection des données personnelles traitée. BitTorrent tente, tant bien que mal, de se repositionner en expliquant en noir sur fond blanc que l’idée initiale reste le partage serein et rapide de données entre utilisateurs.