Jeunes et moins jeunes étudiants, cette campagne va vous rappeler des souvenirs !

En effet, à quelques semaines du Baccalauréat, bon nombre d’aspirants à la Fac, en prépa, en écoles, etc., vont devoir choisir une sécurité sociale étudiante parmi…  La LMDE et la SMEREPoui, le choix est vaste -.

Noyés dans leurs dossiers, recherches d’appartements, inscriptions et autres, ils doivent sélectionner parmi ces deux offres strictement identiques. Et entre nous… Dans ces moments-là, la « sécu », on s’en tamponne un peu le coquillage – coquillage que l’on rêve d’effleurer lors d’un apéro sur la plage avec les copains copines. –

Ainsi, comment émerger auprès de cette cible lorsque l’on représente une contrainte administrative supplémentaire et que notre valeur ajoutée est difficilement perceptible par nos chers bambins ?

La SMEREP, accompagnée de son agence Lowe Stratéus, ont répondu à la question avec cette campagne intitulée : « On a tous une bonne raison de choisir la SMEREP ».

Au travers de 5 interviews de la perle des stéréotypes de futurs ou jeunes étudiants, les protagonistes nous exposent sans langue de bois pour quelles raisons ils ont choisi cette sécurité sociale étudiante.

La blonde « nunuche », la littéraire gauchiste microrévolutionnaire, la Parisienne très… Parisienne, le dragueur-lourd au modeste succès et le mou drogué aux pixels, tous nous révèlent à leurs manières leur choix pourtant crucial et que nous vous laissons découvrir au travers de ces vidéos :





Cette campagne sera diffusée en web et au cinéma.

Jouant clairement sur le registre de la moquerie et adoptant un langage « jeune », ces vidéos balayent les discours pompeux d’un revers de clic – discours qui le plus souvent, leur passent par dessus la mèche et n’est là que pour rassurer leurs «momans» angoissées à l’idée d’envoyer leurs fistons dans la « vraie vie » -.

Cependant ce parti pris peut-être à double tranchant. Pouvant être perçues comme stigmatisantes, ces vidéos peuvent être mal acceptées par la cible et ainsi ne pas diffuser correctement le message initialement souhaité.
Cette campagne est donc à prendre au second – voir troisième – degré, chose non évidente lorsque l’on s’adresse à une cible de jeunes qui se lance dans le grand bain de la vie étudiante.