Si vous ne connaissez pas encore Printic, c’est l’occasion de découvrir cette application super sympa. Printic, globalement, vous permet de sélectionner des photos dans votre iPhone (Facebook, Instagram et photos du téléphone) et de les recevoir chez vous sous format papier (0,79 euros par photo, pas de frais de port). Vous pouvez également les envoyer aux personnes de votre choix, accompagnées ou non d’un petit mot, le tout dans une jolie enveloppe orange griffée Printic. Avant d’interviewer un de ses fondateurs, Florent Malbranche, j’ai donc testé et…approuvé !

photoprintic

1) Florent, peux-tu nous raconter un peu qui tu es, ton parcours ?

Florent, 25 ans, je suis diplômé d’une école de commerce, passionné de photographie, de nouvelles technologies et vivant avec la volonté de créer quelque chose. Mais je ne suis pas seul, nous sommes trois associés, Nicolas et Benjamin, qui sont deux autres pièces maîtresses de Printic.

2) Parlons de la fondation de Printic : quand, comment t’es venue l’idée ?

L’idée de Printic part d’un constat relativement simple : les gens prennent leurs photos avec leur smartphone. Ce sont des dizaines de millions d’images qui s’échangent chaque semaine sur les réseaux sociaux. Parallèlement à cela, nous notons que les personnes continuent d’imprimer leurs images. Aujourd’hui elles le font sur internet, depuis leur ordinateur, mais qu’en est-il de demain ?
Il fallait inventer un moyen simple et efficace permettant aux gens d’imprimer et de partager (car les photos « mobiles » sont des images qui se partagent) leurs photos depuis leur téléphone directement. Printic vient répondre à ce besoin. Ce n’est pas simplement une application de tirage depuis mobile, c’est un nouveau mode d’utilisation et de consommation de ses photographies.

3) Selon toi, est-ce que Printic répond à une certaine tendance à la nostalgie sur le digital ?

Je ne sais pas si c’est une tendance « nostalgique ». Je pense que nous avons dématérialisé beaucoup de choses ces dernières années, ce qui est très bien. Cependant, je pense que les gens ont besoin de conserver certains traits de leur vie dans le réel et dans le physique. Printic joue là-dessus.
Il est également clair que certains choix (notamment la ligne éditoriale, le packaging) ont été fait en prenant en compte les tendances « vintage » / « hipster » du moment.

4) Vous parlez beaucoup d’amour, d’amitié etc… D’où est venue cette ligne éditoriale ?

Oui c’est vrai. Cela n’a jamais été réellement décidé. A la création de Printic, nous avons tous les trois décidé de mettre notre vraie personnalité dans cette aventure. Nous ne voulions pas nous cacher derrière un code précis ou des standards préétablis. Cette ligne éditoriale fait partie de nous, ce sont des valeurs auxquels nous croyons et que nous défendons. Qui plus est, étant donnée la tendance globale à la déprime qui se dessine aujourd’hui, je pense que mettre ces mots en avant prend un véritable sens. #love / #smile.

5) Je te laisse ajouter ce que tu veux pour conclure !

Je conclurai par une petite remarque : créer son entreprise en France n’est pas impossible, mais nous avons besoin de sentir que le pays est fier de ce que nous faisons et croit à ce type de projet (arrêtez de râler et d’avoir peur du changement !). De plus, la presse, plutôt que d’assommer les gens de mauvaises nouvelles, devrait parler de ce qui marche, ça aiderait tout le monde à se sentir mieux. C’est un cercle vertueux, les américains l’ont bien compris. Il serait temps que nous aussi !

Merci beaucoup d’avoir pris le temps de répondre à nos questions. Toute l’équipe d’Il était une pub vous souhaite une excellente continuation !

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